« Epique, douce-amère, poignante, superbement construite, une sublime histoire d’amour sur prés de vingt ans, un roman drôle et subtilement lucide sur l’amitié, le passage à l’âge adulte, les illusions perdues. Traduit dans plus de vingt-cinq langues, le livre qui a fait chavirer l’Europe tout entière.
1988. Après la fête de fin d’année, Emma et Dexter passent une nuit ensemble. Lui, issu d’un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant, frivole, dilettante ; elle, d’origine modeste, charmante qui s’ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions politiques.
Commence alors une amitié improbable, une drôle d’histoire d’amour : Dexter voyage et collectionne les aventures ; Emma travaille dans un mauvais tex-mex ; il devient animateur télé et se perd dans les soirées branchées ; elle renonce à ses ambitions artistiques et enseigne l’anglais et le théâtre dans un collège difficile ; il se marie avec Sylvie, beauté froide et ambitieuse, et lui fait un enfant ; elle finit par vivre avec Ian, aspirant humoriste qui ne fait rire personne…
Dexter et Emma mènent des vies séparée alors que tout les ramène l’un à l’autre.
A moins que le destin, encore une fois, ne se joue d’eux… »
Voilà tout est dit… Pour une fois la quatrième de couverture reflète exactement l’histoire racontée dans le livre. C’est suffisamment rare pour être signalé.
J’avais lu ce résumé sur B-o-B qui proposait un partenariat avec les Editions Belfond. J’avais été immédiatement séduite. Cette histoire de deux personnages aux vies si différentes qui se déroule sur prés d’une vingtaine d’année, m’intéressait.
Et bien, je dois dire que je n’ai pas été déçue !
L’histoire est une suite d’instantanés pris tous les 15 juillet, date anniversaire de leur rencontre. On déroule ainsi leur vie depuis 1988 jusque 2007, les voyant évoluer dans leur relation mais aussi dans leur vie professionnelle et affective.
Les personnages sont extrêmement attachants, même Dexter le « dépravé parvenu » dont on suit avec inquiétude les pérégrinations nocturnes. Il n’y a pas d’explication sur leur choix, pas de flash back poussiéreux sur leur enfance qui aurait pu éclairer leur trajectoire. Non, juste un état des lieux, si je puis dire, tous les 15 juillet.
L’écriture est fluide, et pour un format d’épreuve non corrigée, j’ai été très agréablement surprise, très peu de fautes alors que je m’attendais à être gênée par ça (souvenez-vous d’Harold).
Cela faisait longtemps que je ne m’étais autant attachée à un livre. Je l’ai refermé sur la dernière page, tout à l’heure, avec le regret de savoir que je passerai ma soirée sans eux…
J’ai vu que David Nicholls serait présent sur le salon du livre de Paris justement le jour où j’y vais, pas de doute que cette année je ferai un arrêt chez Belfond !
Ce qu’en pensent les autres blogueurs : patacaisse
Je remercie


« C’est une bande de terre délaissée, un terrain
vague. Entre le chaos de la ville et le silence de la mer. C’est un havre et une remise – le royaume des laissés-pour-compte.
« C’est jour de fête à New Cruiskeen : on honore la mémoire d’Emily Bean,
la célèbre enquêtrice, pourfendeuse du mal et redresseuse de torts. Mais la veille, Shirley Mac Guffin a été assassinée ; tous s’attendent à ce que Notre Héroïne, meilleure amie de la
défunte et fille d’Emily Bean, se charge elle-même de l’enquête. Sauf que Notre Héroïne se moque bien de pourfendre le mal et de redresser les torts… Pourtant, bien qu’elle n’ait aucune envie
d’affronter les redoutables Refurserkir, guerriers mystiques du
J’avais acheté au dernier salon du livre de Paris,
trois romans de Didier Van Cauwelaert. Souvenez-vous, j’avais commencé par
Voilà un livre acheté par hasard. Attendant ma fille aînée, partie lorgner du coté
des CD, j’ai laissé mes doigts flâner sur les couvertures bariolées. Feuilletant celui-ci, découvrant l’incipit de celui-là, mes yeux sont tombés sur mon prénom. Mon égo ne se sentant plus de
joie, je n’ai pu lui résister surtout après avoir lu l’avis de Vanity Fair (avis au combien éclairé comme chacun le sait) « Une fable surréaliste ». En plus, en le refermant, j’ai
trouvé la couverture jolie, fleurant bon un romantisme passé.
