Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /Août /2010 20:11

mais il serait temps que vous me mettiez des commentaires sur les pages que je vous offre. Critiques positives ou négatives, je suis preneuse!

Alors, lâchez-vous que diable!

Les pages 29 à 32 sont en lignes, et pour le reste... et bien on verra...

Par vhs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /Août /2010 22:21

Bon d'accord, une seule personne m'a demandé la suite. Moi, à mon niveau, ça me suffit!

Alors que ses voeux soient exaucés: la suite est en ligne ici

Par vhs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /Août /2010 23:35

51tQry3plwL__SL500_AA300_.jpg

Rien que pour le titre, j’avais envie de lire ce bouquin. En plus je restais dans ma thématique du moment (rappel : l’Evangile selon Pilate). La quatrième de couv’ a fini de me convaincre :

 

« L’un a une barbe de quelques jours, l’autre de millions d’années.

L’un vit sur terre, l’autre dans les nuages.

L’un est vendeur dans un sex-shop, l’autre a un métier qui réclame le don d’ubiquité.

L’un n’a pas beaucoup d’ami, l’autre aimerait parfois se faire oublier d’eux…

Vous ne voyez toujours pas de qui il s’agit ?

Et si Dieu avait décidé de faire de vous son meilleur ami ? »

Quand en plus on nous y indique que « cet ouvrage a reçu le prix Méditerranée des lycéens »… Certes, je n’ai aucune idée de ce qu’est le  « prix Méditerranée », mais en général les lycéens ont des goûts assez proches des miens (ça c’est mon coté djeun’s)

C’est le récit de la vie d’adulte de… ben zut alors, je ne sais même pas son nom… de toute façon ce n’est pas important… Donc c’est le récit de la vie d’adulte d’un homme sur trente ans, qui rencontre Dieu. Non, pas la rencontre spirituelle, une vraie rencontre, physique, dans les limbes.

Mais pourquoi cette rencontre ? Tout simplement parce que Dieu se sent seul, il veut un ami.

On suit alors cette étrange amitié tout au long de la vie de cet homme. Son cheminement vers la sagesse, en passant par la souffrance.

Je pourrais le classer dans les récits initiatiques même si le personnage principal ne devient pas adulte au sens propre du terme à la fin de l’histoire, pourtant il devient un être achevé.

C’est un roman qui aborde des thèmes philosophiques d’une manière légère et pourtant très profonde. On ne s’ennuie pas une seconde. L’humour y a la part belle. Et on passe des rires aux larmes (enfin, moi j’ai pleuré) alternance de moments de bonheurs et de tragédies, comme dans la vraie vie.

Un régal ce petit livre, à consommer sans modération !

 

Aparté pour Aileean, je t’ai mis la suite jusqu’à la page 17 rien que pour toi !

 

Par vhs - Publié dans : roman philosophique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 août 2010 4 05 /08 /Août /2010 22:28

Je vous ai mis en ligne les 7 premières pages de mon nouveau "bébé".  Bonne lecture et surtout tenez moi au courant si vous voulez la suite!

J'attends vos commentaires... bons ou mauvais!

Par vhs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 17:06

harold-new.jpg

Ceci est le cri du corbeau. Non, pas celui qui écrit des missives fielleuses contre ses voisins. Non, un vrai corbeau qui se nomme Harold.

Harold, tel est le titre du dernier roman de Louis-Stéphane Ulysse aux éditions du Serpent à Plumes.

J'ai découvert ce livre dans le cadre du partenariat B-o-B .

Voilà ce qu’il en était dit :

Nous sommes aux Etats-Unis en septembre 61. Chase Lindsey, un éleveur d’oiseaux, recueille un corbeau blessé qui porte une bague argentée à la patte. L’oiseau s’appelle Harold.

Ray Berwick, le dresseur de Hollywood, cherche des oiseaux pour un film en préparation, Les Oiseaux d’Hitchcock. Chase s’y rend avec ses volatiles. Lui et Harold sont fascinés par Tippi Hedren. Mais Harold est dangereux… et Tippi, en déroute…

Voici le point de départ d’une histoire hors du commun : l’histoire d’amour de Harold le corbeau et de Tippi Hedren. Le fil rouge qui permet à Louis-Stéphane Ulysse de dérouler, avec des personnages ayant existé pour la plupart, une histoire à suspens admirablement construite. Autour de l’étrange relation du corbeau avec l’actrice, se trame un écheveau d’enlèvements, chantages, manipulation, poursuites et trafics en tous genres.

Le lecteur immergé à Hollywood, suit avec plaisir Hitchcock, bien sûr, et ses rapports ambigus avec son actrice, Gianelli, un preneur son, Lew Wasserman agent influent à Universal, Eva Saint-Cyr, la doublure de Tippi, égérie et starlette à la petite semaine, Sydney Korshack, avocat mafieux, Richard « Iceman » Kulkinsky, tueur qui gravite autour de l’affaire de l’assassinat de Kennedy…

Programme on ne peut plus alléchant pour moi qui ai adoré le film d’Hitchcock. Je me voyais déjà (non, pas en haut de l’affiche) découvrir moult anecdotes sur le grand réalisateur.

J'ai reçu rapidement mon exemplaire et je me suis plongée dans l'univers d'Hollywood.

Le début m’a accroché, bien que ce fusse une épreuve non corrigée (là, j’avoue avoir eu un peu de mal avec les répétitions, coquilles et autres, mais bon j’étais prévenue et je ne doute pas que le livre qui sortira le 26 août soit parfait). Mais très vite je me suis lassée. Le nombre important de personnages secondaires qui apparemment sont des célébrités locales (désolée je ne connais pas très bien le coin de LA, encore moins celui des 60’), les digressions qui m’ont parues plaquées trop artificiellement dans le récit et dont je ne vois pas la pertinence autre que celle de prouver que des recherches ont été effectuées sur le sujet.

Bref, j’ai eu un peu de mal à aller jusqu’au bout. Peut-être parce que trop documentaire et pas assez romanesque à mon goût.

Mais apparemment je suis la seule… Oui, je l’avoue, je suis allée fouiner du coté d’autres blogs comme celui de Patacaisse (billet du 24 juillet), ou Folfaerie (billet du 1er août)

Plusieurs avis valent mieux qu’un…

 

Merci à logotwitter et aux éditions  LE SERPENT A PLUMES

Par vhs - Publié dans : roman policier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 22:27

musso

 

Oui, oui, je sais, j'avais dit plus jamais... mais bon vous savez ce que c'est. Oui, je l'avoue : je suis faible. Quand une copine me tend un bouquin en m'en recommandant la lecture, je ne peux pas dire non. Même si c'est Musso. Surtout, quand elle ajoute : « je sais que tu n’aimes pas, mais celui là il n'est pas pareil».

Je venais de finir « L’Evangile selon Pilate » et quelque chose de léger ne pouvait pas me faire de mal.

Effectivement, c’est léger. Bon, c’est du Musso aussi, je devais m’y attendre.

Le début, classique : un homme, une femme, il est riche et célèbre, elle est madame-tout-le-monde. Les ingrédients indispensables de base pour faire rêver la ménagère de moins de cinquante ans (ça marche aussi avec les plus de cinquante). Rajoutons un peu de fantastique, une histoire d’amour mal engagée et on a du Musso (avec Levy, ça marche aussi).

Bref rien de nouveau sous la couverture. Du moins au début.

L’écriture est plus « cinématographique » et j’ai parfois eu plus l’impression de lire un scénario qu’un roman (encore que je n’ai jamais eu de scénar’ entre les mains, mais c’est l’idée que je m’en fais). L’action commence puis en gras une espèce de didascalie qui pose le décor, on retrouve ce procédé dans certains films où en dessous de l’image s’affiche une petite phrase du genre « Malibu, 7h30 ».

Le prologue (pour les ignares cyclistes égarés, rien à voir avec le Tour de France) est sous forme d’article de journaux qui retracent la tumultueuse liaison entre un auteur et une musicienne. Au milieu un passage retraçant une affligeante anecdote sur la rupture du couple. On ignore qui est le narrateur. La rumeur publique ?

Le récit proprement dit ne commence qu’à la page 25.

Chaque chapitre commence par une citation, alors, ça, ça commence à m’agacer un peu, le coté intello, moi-j’ai-de-la-culture.

Plusieurs changements de typographie qui veut certainement rendre le récit plus « authentique »…

Tant qu’à l’histoire… pas très crédible tout ça. Et moi, ce que j’aime dans le fantastique, le vrai, le bon, c’est quand justement, on ne sait plus où on en est, quand la réalité devient floue et où tout devient possible, quand on se dit : « après tout, et pourquoi ce ne serait pas comme ça finalement ? », quand le récit ouvre des perspectives auxquelles on n’avait jamais pensé. Voilà ce que j’aime !

Bref, je ne suis pas très emballée… jusqu’au deux tiers environ. Après, je me suis laissée happée (enfin). Une course poursuite (trop longue pour ma copine, juste ce qu’il faut pour moi), et surtout un épilogue qui justifie mes interrogations et doutes.

 

Mon verdict : Pas si mal que ça, un Musso qui sort de l’ordinaire, ça tient finalement la route (qui l’eût crû ?) même si Musso reste Musso. Mais ne sont ce pas dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes ?

 

La quatrième de couv’ :

«Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.

_ D’où sortez-vous ?

_ Je suis tombée.

_ Tombée d’où ?

_ Tomber de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans.
Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire. Impossible ? Et pourtant…

Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu déduisant et mortel…

 

 

 

Par vhs - Publié dans : roman de fille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 12:22

9782253116042-G.jpg

Vous souvenez-vous ? J’ai acquis, suite à mon engouement pour « Lorsque j’étais une œuvre d’art », huit livres d’Eric-Emmanuel Schmitt. « L’évangile selon Pilate » fait partie du lot.

Curieux livre que voilà.

Evidement en regardant la couverture, on ne peut pas dire qu'on n’était pas prévenu. C'est vraiment un évangile, c'est à dire l'histoire de la vie de Jésus, pardon, Yéchoua en Araméen. Pour l'agnostique curieuse que je suis, je ne pouvais pas passer à coté. J'ignorais alors tout de la religion de EES (Eric-Emmanuel Schmitt). Je supposais même, naïvement, qu'il était athée. Allez savoir pourquoi! Je n'ai que l'excuse de n'avoir lu que trois livres de cet auteur et de ne jamais avoir été chercher plus loin sur son histoire personnelle. Ce que je n’ai toujours pas fait, préférant de loin découvrir l’auteur par ses écrits. Or, ici, justement, EES affirme avoir reçu la foi dans le désert. Tiens, ça me rappelle quelqu’un…

Je ne parlerai pas de l’écriture : toujours impeccable, pas un mot de trop, la phrase juste au bon moment, un vrai bonheur.

Non, je préfère me concentrer sur la structure et le fond du récit.

C’est un écrit en deux parties, suivi du « Journal d’un roman volé ».

 

Dans la première partie la position de l’auteur est osée : faire de Yéchoua le narrateur de sa propre histoire, nous présentant ses doutes, la découverte de sa destinée, de ses miracles et sa façon de réagir face à cette notoriété non maitrisée. De même, ce point de vue pour le moins étonnant (mais que je partage) de faire du traitre le complice conscient et désespéré de la crucifixion de celui qu’il révérait. Une vision qui a au moins le mérite de recadrer les choses dans un réel crédible. J’apprécie cette forme plus terre à terre que les Evangiles classiques mais au combien plus percutante. Pour un peu, j’aurai envie d’y croire !

 

La seconde partie, sous forme épistolaire, est le recueil des lettres de Ponce Pilate envoyées à son frère et relatant les aventures « post-mortem » de celui qu’on appelle le Christ. Il y fait part de son enquête afin de prouver une machination, (car, enfin, on ne peut ressusciter !) et du voyage initiatique qu’il devra faire pour retrouver sa chère épouse, partie à la recherche de Yéchoua en lequel elle voit le Messie annoncé.

Cette partie se termine sur la phrase prononcée par Claudia Pilate à son mari qui évoquait la fin prochaine de la secte chrétienne faute de témoin vivant de la résurrection et son désarrois à ne pas être chrétien comme elle, faute d’être obligé de croire le témoignage des autres:  « Alors, peut-être est-ce toi le premier chrétien ? »

 

Pilate, premier chrétien, Judas réhabilité, un Christ plus humain que Dieu…voilà qui ne peut pas laisser indifférent !

 

Suite à ces deux parties, une quarantaine de pages sont consacrées au contexte de l’écriture de cet Evangile. On y apprend que le manuscrit original a été dérobé et que l’auteur dû tout réécrire de mémoire en quelques semaines ce qu’il avait conçu en sept ans de travail assidu. Ponctué par des réflexions sur sa façon de voir les personnages, d’interpréter les Ecritures, ce court récit donne un éclairage indispensable à l’ensemble.

 

Bref, un livre qui ne laisse pas indifférent, que j’ai dévoré et que je conseille à tout ceux qui ont des envies de voir les choses autrement.

 

 

La quatrième de couverture :

Première partie : dans le Jardin des oliviers, un homme attend que les soldats viennent l’arrêter pour le conduire au supplice. Quelle puissance surnaturelle a fait de lui, fils de menuisier, un agitateur, un faiseur de miracles prêchant l’amour et le pardon ?

Deuxième partie : trois jours plus tard, au matin de la Pâques, Pilate dirige la plus extravagantes des enquêtes policières. Un cadavre a disparu et est réapparu vivant ! A mesure que Sherlock Pilate avance dans son enquête le doute s’insinue dans son esprit. Et avec le doute, l’idée de foi.

L’évangile selon Pilate a reçu le prix ELLE 2001.

 

 

Par vhs - Publié dans : roman philosophique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 22:56

... mais je doute fort que vous suiviez ses recommandations !guide-voy.jpg Oui, vous ne rêvez pas ce guide s'adresse aux voyageurs galactique.

Ce roman, premier opus de la trilogie en cinq volumes de Douglas Adams est un petit bijou de "nonsense so british" !

Des situations bien improbables se succèdent dans un tourbillon d'humour décapant. Franchement, je ne peux guère en dire plus, si ce n'est que, oui, on est bien dans de la science fiction, mais absurde.

 

La quatrième de couv' donne le ton:

 

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée: que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique !

Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.

 

Et tout est à l’avenant !

Nous sommes bien loin du sérieux Star Wars même si le dépaysement y est aussi total Les digressions sont nombreuses et singulières.

Par exemple, page 168 :

« Ce fut bien entendu plus ou moins à ce moment que l’un des membres de l’équipage devait se faire un méchant bleu en haut du bras. Il convient d’insister là-dessus car, comme il a déjà été révélé, tous vont en réchapper sans dommage aucun tandis que les meurtriers missiles nucléaires ne vont même pas toucher le vaisseau.

La sécurité de l’équipage se trouve donc parfaitement assurée. »

 

Bref, un bon moment de détente pour qui ne se prend pas au sérieux. A consommer sans modération!

 

 

 

 

 

Par vhs - Publié dans : roman de sciences fiction
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 12:56

!BmQD4(!CGk~$(KGrHqEH-EUEtp+cHe)BBLfBlE42,g~~ 35

 

Ne voulant plus perdre mon temps pendant les 40 minutes quotidiennes de mon trajet, j’ai emprunté à la médiathèque un « audio livre » qui devait me permettre de « rentabiliser » ce temps perdu en transport.

Fort de mon emprunt, je commençai donc l’écoute du roman de Nicole de Buron Mon coeur, tu penses à quoi ? à rien.... J’avais choisi cet auteur, pour ce premier essai, parce que je ne pensais pas avoir de mauvaise surprise, naïvement. Le titre ne me disais rien (petite parenthèse : les titres de Nicole de Buron sont toujours curieux et je dois dire que si je n’avais connu l’auteur, il y aurait eu peu de chance pour que je me tourne vers lui).

Bref, au volant de mon Zafira, je partais gaiement chaque matin vers mon dur labeur (ne riez pas les collègues, j’étais sur Givet à ce moment là), me régalant des déboires domestiques de la narratrice.

Petit point sur la narration justement : l’auteur utilise la seconde personne du pluriel pour raconter ses histoires : « Vous descendez les escaliers », « Votre Homme »… surnomme les membres de sa famille « Petite Chérie », « Fille Aînée »… seul le chat puis le chien ont droit à des noms, respectivement, Melchior et César. Cela peut être déstabilisant, mais finalement on s’y fait très bien.

Pas de surprise donc avec ce roman, car la machine de Buron est bien huilée. Avec un humour qui fait mouche, elle décrit les petites tracasseries du quotidien d’une femme d’aujourd’hui.

Bémol, la femme en question habite le 16éme, est mariée à un PDG (en retraite) et a un niveau de vie suffisant pour changer d’appartement, le rénover de fond en comble, s’offrir une voiture neuve, un chien énorme… tout ça sans l’ombre d’une difficulté financière ! Ben oui, en même temps, c’est un roman, non ? Il faut bien rêver. Et faire rêver la ménagère de moins… heu… la ménagère de cinquante ans (âge de la narratrice, pas du mien, évidemment).

Et puis, Nicole de Buron c’est une aventure qui a commencée dans les années 60. Les plus anciens se souviendront des « Saintes Chéries », et oui, c’est elle ! Alors évidement, elle écrit avec son temps, on vieillit avec elle, et sa vie suit le cours de la notre.

Quelque fois, elle la catapulte…

En écoutant le dernier CD du coffret qui en compte 6, je me suis retrouvé dans une situation de grande solitude.

Souvenez-vous, la semaine dernière, la température avait commencée à monter sensiblement. En sortant de mon travail, je monte toujours dans mon Zafira (je ne change pas de voiture comme ça, moi), ouvrent les vitres en grand pour évacuer le trop plein de chaleur, mets la clim à fond (oui, je sais ce n’est pas bon pour la planète…) et insère le sixième disque dans le lecteur.

Pour rendre le texte plus vivant, c’est une comédienne qui lit. Certains passages sont chuchotés, sur le ton de la confidence, d’autres tonitrués. Dans un environnement calme, ça va, mais dans un habitacle de voiture, clim à fond, vitre ouverte, dans la circulation urbaine à 17 heures…

Voulant ne pas perdre une miette des dernières scènes, j’augmentai progressivement le son : la narratrice vient de découvrir un billet doux dans la poche de la veste tweed de son cher mari. Tout ouïe, j’étais arrêtée au premier feu rouge (tout ouïe mais prudente !).

Hélas, la narratrice, désespérée par une telle trahison, commence à hurler « LA SALPOPE ! » et autres termes choisis que je me refuse à répéter ici.

Mains sur mon volant, je me rends compte, un peu tardivement, que les piétons se sont arrêtés et me regardent avec commisération. Oups… Je me suis ratatinée sur mon siège en baissant le son et priant que le feu repasse rapidement au vert. Merci Saint-Christophe !

Un grand moment !

Pour autant, je pense que je vais poursuivre l’expérience, vitres fermées cette fois !

 

Petit bémol bis, sur la forme cette fois, propre à l’audio livre : il y a des espèces d’intermèdes musicaux qui coupent l’action. C’est parfois un peu gênant. Cela donne l’impression que la lectrice a eue besoin d’une pause à ce moment là, alors qu’on sait bien que c’est un enregistrement monté. Dommage, mais peut-être est ce uniquement sur ce roman…

 

La quatrième de couv’ (oui, je rappelle quand même qu’au départ, cet audio livre est un bouquin, disponible aussi sous forme papier) :

 

Tout va bien dans votre petite famille. Jusqu’au jour où rentrant gaiement chez vous, vous trouvez l’Homme effondré sur le canapé… Il vient d’être poliment viré de son très important poste de PDG au profit d’un crétin de quarante ans et quelque. Il est au bord du suicide.

Pourtant le pire est peut être pour vous. Un homme qui n’a pas préparé sa deuxième vie est un véritable calvaire. Egaré, il traînasse sans les couloirs comme un môme qui s’embête. Vous dérange toutes les cinq minutes. Oublie son portable dans le frigo…

Vos lui suggérez plein d’activités… Rien ne lui plaît. Si le golf… Si vous aviez su… !

 

 

Par vhs - Publié dans : roman de fille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 20:06

9782226182203m.jpg

 

En allant au salon du livre de Paris au printemps, j'avais prévu un large budget. Heureusement! Car passant devant le stand d'Albin Michel, j'ai remarqué que la queue pour Didier Van Cauwelaert n'était pas trop importante. Avec un œil, que je qualifierais d'expert vue le nombre de queue que j'ai pu faire ce jour là, avec un œil d'expert, donc, je jugeai pouvoir m'en sortir avec une 1/2 d'attente, 45 minutes tout au plus. Juste le temps qu'il me restait avant de retourner vers les minibus qui nous avaient acheminés le matin. De plus ma limite budgétaire n'était pas encore tout à fait atteinte. Petit tour dans le stand, discussion autour d'une paire de bouquin avec une inconnue mordue de Didier VC (trop long, excusez moi), retour dans la queue avec trois volumes de l'auteur.

Mon œil, décidément expert, avait bien évalué le temps d'attente: 1/2 heure plus tard je me présentais devant l’écrivain. Ne le connaissant pas, j’ai joué la franchise :

« Bonjour, je ne vous ai jamais lu alors j’ai pris un échantillon ! » Il a été charmant, m’a dédicacé les 3 alors qu’un seul m’aurait déjà comblé. Très joli souvenir, une belle rencontre… (soupir)

Bref, deux mois après, je me décide à me plonger dans l’inconnu. Je lui avais demandé de me mettre une croix discrète sur celui qu’il avait préféré écrire. C’est tombé sur « La nuit dernière au XVe siècle ». J’ai donc commencé par celui là... d’autant que la 4eme de couv’ était plutôt sympa :

 

Comment vivre une histoire d’amour avec une jeune femme du XVe siècle, quand on est contrôleur des impôts à Châteauroux en 2008 ? C’est tout le problème de Jean-Luc Talbot, qui était un homme normal, rangé et rationnel… jusqu’à la nuit dernière, où tout a basculé.

Est-il rattrapé par une passion vécue au Moyen-âge, ou victime du complot diabolique ‘un contribuable ? Ballotté de manipulations dangereuses en bonheurs fous, il se demande s’il est en train de perdre la raison, ou de trouver un sens à son existence.

Si la réincarnation existe, quel est son but ? Faut-il revenir sur le spas d’un autre, pour découvrir enfin qui l’on est ? Peut-on modifier le passé ? Peut-on réussir deux vies à la fois ?

Renouant avec ses thèmes majeurs, Didier van Cauwelaert nous entraîne dans un roman hallucinant où, à travers la drôlerie irrésistible des situations, la gravité de l’enjeu et le pouvoir des rêves, il suggère des réponses vertigineuses aux questions qui nous hantent.

 

Bon… comment dire…

Là, vous savez déjà que ça part mal. Je tergiverse avant de me lancer, pas bon signe.

Allez ! J’y vais !

J’ai été assez déçue.

Voilà, je l’ai dit. Désolée. Bon, en même temps, je vais peut-être changer d’avis en lisant les autres. Et puis, ce n’est pas parce qu’on a aimé écrire une histoire que c’est forcément la meilleure de notre répertoire… Et, le choix était restreint (1 parmi 3 alors qu’il en a écrit…pff … beaucoup)

Mais, pourquoi déçue ? Disons que je m’attendais à être plongée dans le XVème siècle or la temporalité de l’histoire se situe bien aujourd’hui. Et le rythme est un peu trop rapide pour moi, j’aurai aimé m’installer un peu plus dans le récit avant l’épilogue. Un rebondissement ou deux en plus n’aurait pas été pour me déplaire.

Sinon, coté écriture, beau style, simple, efficace. Un récit à la première personne du singulier qui permet de mettre en doute la véracité du récit à travers les propres doutes du narrateur. Un style que j’apprécie particulièrement.

Mais bon, ce n’est pas un coup de cœur, dommage, j’aurai bien aimé faire plaisir à DVC (décidément trop long ce nom), je me rattraperai avec le prochain ! Promis !

 

Sinon pour ceusses qui voudraient approfondir, je vous conseille le site de l’auteur!

 

 

Par vhs - Publié dans : roman fantastique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Lecture du moment

                place-defaite

 

 

Et toujours en vente :

 

  lemouroir[1]

Edité chez Ex-Aequo

Cliquez sur l'image pour en découvrir les premières pages...

Et en format numérique aussi !

Et pour connaître toute l'actualité de l'auteur, c'est ici !

 

Pour ne rien manquer

Rechercher

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés