Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 22:44

Debout dès l’aurore (bon d’accord 8h, mais un dimanche quand même !), avec mes trois filles, nous prîmes la direction de la capitale pour une folle journée au salon du livre. Deux heures de route plus tard, nous nous garons dans le parking R de l’immense parc des expositions Porte de Versailles et nous pouvons enfin entrer dans le temple de la lecture….

Aaaahhhhh….

    Erik L'HommeHélas première déconvenue, Alexandre Moix n’est pas là. Dommage pour fille numéro 2, elle était venue essentiellement pour lui. Tant pis, nous allons nous rabattre sur Erik L’Homme mais la longueur de la queue nous fait renoncer.

 

 

 

 

Je laisse lâchement mes filles dans la file pour Antoon Krings et file de mon côté vers Gordon Zola.

    180320121212Etant un peu Kinder, je n’avais pas compris que comme dans les rues, les allées avaient un côté pair et un impair. Je regardais donc sans comprendre les noms des emplacements : J37, J39… pffff, Gordon est prévu au J38 !!!! Heureusement, le stand devant lequel j’étais plantée était peuplé de gentils auteurs qui m’ont indiqué le stand du grand Zola, juste derrière moi. Pour les remercier de cet aide précieux, je ne pouvais pas faire mieux que de m’intéresser à leurs œuvres. Premier achat donc. Un livre sur une saga familiale pour Mamie : Des ravioli aux escalopes à la crème en passant par le couscous de Marie-Claude Jouvet.

 

 

 

    Gordon ZolaPuis, je me suis, enfin, retournée vers Gordon Zola et second achat de la journée : J’écluse ou le point de vue éthylique sur l’affaire Dreyfus par un journaliste épris de la dive bouteille.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est à ce moment que fille numéro 1 m’envoya un texto m’indiquant qu’elles avaient eu la signature d’Antoon sur Mireille l’Abeille, et donc qu’elles m’attendaient. Je lui répondis aussitôt « J’arrive »…

 

 

 Philippe Dauphinmais c’était sans compter sur Philippe Dauphin et sa petite famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    180320121223Midi et demi : pause déjeuner en compagnie d’Andras Fenris et Christine (très sympathique amie suisse de l’auteur du chevalier du troisième sous-sol).  Vous remarquerez les madeleines du premier plan, à ce moment-là, il en restait encore beaucoup...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 heures : début des hostilités. Le programme est chargé. Nous avons 3 heures pour rencontrer (c’est un bien grand mot) pas moins de 6 auteurs. Un vrai défi. Dans l’ordre, nous avons croisé :

 

 

 

 

    Gégoire Delacourt et JL Fournier 2• Grégoire Delacourt, conforme à l’idée que je me faisais de lui, charmant et plein d’humour. Un moment très sympathique avec l’auteur de l’écrivain de la famille avant de repartir avec la liste de mes envies sous le bras. A côté de lui, Jean-Louis Fournier qui n’avait pas eu le temps de déjeuner. Heureusement, j’avais pris mes célèbres madeleines (si, si, je commence à avoir une petite réputation). Je lui en fis profiter. Je crois qu’il a apprécié, en tout cas Grégoire Delacourt oui (si vous venez en Ardennes, je vous en refais, promis).

 

 

 

 

 

    Susie Morgenstern• Susie Morgenstern, dont c’était l’anniversaire (mais ça, on l’a su plus tard, quand l’équipe de l’Ecole des loisirs le lui a souhaité quand on attendait pour Claude Ponti) s’est prêtée au jeu de la photo avec fille numéro 1 qui était ravie. Auteur jeunesse américaine que nous allons revoir dès jeudi à la médiathèque Voyelles de Charleville-Mézières où elle est invitée.    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Gilbert Bordes• Gilbert Bordes qui a aussi beaucoup aimé mes madeleines (quand je vous le dis…) toujours en pleine forme.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il était alors 15 heures. Un record, avec un peu de chance, on allait réussir ! C’est là que filles 1 et 2 décidèrent d’aller vivre leur vie en toute autonomie et de commencer la queue pour Mathias Malzieu. Bien leur en prit, elles durent faire la queue pour Mathias, apprendre qu’il leur fallait un ticket, faire la queue à la caisse pour avoir ledit ticket, apprendre qu’il leur fallait acheter un livre sur place pour obtenir le fichu ticket, refaire la queue avec le livre pour obtenir le pu### de ticket, changer de caisse, évidemment c’était pas la bonne, refaire la queue avec le livre pour obtenir le pu### de ticket à la ###, payer avec les derniers centimes en poches (ouf, ça passe), refaire la queue pour Mathias une heure avant le début prévu pour les dédicaces….

 

 

Attendre…. Attendre… attendre…180320121252

 

 

 

 

 

Et pendant ce temps-là, avec fille numéro 3, je renonce à obtenir une griffe de Jean Teulé sur Charly 9 (file d’attente beaucoup trop longue à mon goût). Je préfère faire connaissance avec Katerina Mazetti et son charmant accent danois. J’ai enfin pu finir la trilogie avec le premier tome Entre Dieu et moi c’est fini…

    Douglas Kennedy 2Je fais une petite visite à Douglas Kennedy auquel j’avoue ne rien avoir lu de lui, je me fais pardonner avec une madeleine (ça marche à tous les coups) En fait, j'avais seulement oublié que j'avais lu Une relation dangereuse... oups

 

 

 

 

 

 

 

 

Et il est déjà l’heure d’aller se mettre dans la queue pour Claude Ponti, il doit arriver dans trois-quarts d’heure.

De leur côté, filles 1 et 2 attendent toujours…

A 16 heures trente, toute la famille attend…Claude Ponti 2 j’en profite pour acquérir l’almanach Ouroulboulouck rien que pour moi, et fille numéro 3 un énième épisode de Tromboline et Foulbazar (elle s’identifie d’ailleurs volontiers à ce dernier).   

Claude Ponti nous dessine de charmants poussins coquins sous les yeux admiratifs de fille numéro 3 dont le rêve se réalise : rencontrer le papa de Blaise le poussin masqué.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 17 heures 15, et ça y est, nous avons réussi notre pari, il est temps de rentrer… mais où sont filles 1 et 2 ? Les voilà ! Dans la file pour Mathias Malzieu évidemment, à dix personnes du but suprême !filles dans attente    

Fille numéro 1 me demande de rester à côté d’elles pour prendre les photos. Etant une mère formidable (si, si ce sont elles qui me l’ont dit) et passablement fatiguée, je me pose sur mon siège intégré (qu’est-ce que vous croyez, c’est que je suis équipée, moi, je ne vais pas au salon les mains dans les poches, mais avec mon super caddie, que tout le monde m’envie).

 

    richard borhingerEncore une heure d’attente (priorité donnée aux journalistes sur les fans, promo oblige, et des journalistes, il y en a toutes les cinq minutes), ce qui me permet de découvrir la frimousse (je ne suis pas certaine que quelqu’un d’autre ait osé l’appeler ainsi) de Richard Borhinger qui signe juste à côté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18 heures 15 : ÇA Y EST !!! Les photos du siècle sont dans la boîte, et nous sur le chemin du retour, juste le temps de croiser Bernard Werber2Bernard Werber et CanteloupNicolas Canteloup

 

 

 

et hop dans les bouchons du périph ‘ !

 

 

20 heures 45 : retour maison, dodo parce que demain boulot… ronpchittt

 

 

Et voilà, je suis ruinée, fourbue, une PAL qui a doublé de volume, mais quelle journée !!! Vivement l’année prochaine !

Merci à tous les auteurs pour leur patience et leur talent.

 

Vue sur la foule Vue partielle du salon à 15 heures...

 

Par vhs
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