Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 23:31

C’est Hélène qui m’a prêté ce livre car j’avais apprécié le premier ouvrage de ces deux auteurs, La promesse de l’ange qui se passait au Mont-Saint-Michel.

Ici l’action se déroule à Vézelay principalement, mais aussi à Pompéi et à Rome dans les premiers temps de la chrétienté, comme le précise la quatrième de couverture :

 

la parole perdueLa basilique de Vézelay : une des plus anciennes églises dédiées à Marie-Madeleine, la pécheresse des Evangiles. Dans ce haut lieu de la chrétienté, Johanna, archéologue médiéviste, tente d’établir la vérité sur les origines controversées du culte de la sainte.

Mais la sérénité de la jeune femme est rapidement troublée par une série de meurtres sur le chantier d’un de ses collègues à Pompéi et l’étrange maladie de sa petite fille, qui semble inexplicablement liée à ces crimes. Prête à tout pour la sauver, Johanna se lance alors dans une enquête périlleuse, dont la clé pourrait bien être l’un des plus grands secrets de l’humanité : la mystérieuse phrase tracée par Jésus sur le sable aux pieds de la femme adultère, la seule qu’il ait jamais écrite.

Dans la lignée de leur précédent succès, la promesse de l’ange, Violette Cabesos et Frédéric Lenoir nous entraînent sans un formidable thriller historique et métaphysique, éblouissant d’érudition, un jeu de piste archéologique où le s premiers temps de la chrétienté, Moyen-âge et temps présents se retrouvent confrontés à l’énigme de la parole divine.

 

On retrouve donc ici le personnage principal, Johanna, qui avait été laissée pour morte à la fin du livre précédent. On y apprend qu’elle a eu une petite fille et qu’elle continue à exercer son métier d’archéologue. Pour ceux qui n’auraient pas lu La promesse de l’ange, il sera parfois frustrant de ne pas savoir ce qui lui était arrivé car très peu de choses sont finalement dévoilées sur son passé même si certains personnages ressurgissent inopinément…

J’ai eu du mal à me mettre dans cette histoire, sauf la partie concernant Livia, dans la Rome antique qui m’a passionnée, malgré une écriture un tantinet agaçante, pour moi.

Le récit est certes très documenté, mais l’étalage des connaissances m’a lassé et j’avoue avoir sauté quelques passages. Je déteste quand on nomme des objets, par exemple, par leur nom latin puis qu’on s’étende sur leur définition. De plus ces mots sont en italique, juste au cas, certainement, où on pourrait les confondre avec du français actuel, cela ne fait que rallonger la narration de façon artificielle.

Cette histoire m’a néanmoins suffisamment captivée pour que j’aille jusqu’au bout, mais moins que La promesse de l’ange… Dommage.

Par vhs - Publié dans : roman fantastique
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