Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 17:01

symphonieVoilà un livre acheté par hasard. Attendant ma fille aînée, partie lorgner du coté des CD, j’ai laissé mes doigts flâner sur les couvertures bariolées. Feuilletant celui-ci, découvrant l’incipit de celui-là, mes yeux sont tombés sur mon prénom. Mon égo ne se sentant plus de joie, je n’ai pu lui résister surtout après avoir lu l’avis de Vanity Fair (avis au combien éclairé comme chacun le sait) « Une fable surréaliste ». En plus, en le refermant, j’ai trouvé la couverture jolie, fleurant bon un romantisme passé.

Affaire conclue !

J’ai du en différer la lecture pour cause de retard dans mes partenariats, mais Urban Massaï à peine refermé je me suis jeté dessus.

Un vrai délice !

185 pages passées en compagnie de Green Talbot. Un curieux aventurier qui parle le langage des oiseaux, et, est capable d’entendre le froissement des cheveux. Né au milieu de nulle part, à Tranquillity, où rien ne se passe, la mort de ses parents lui permet de prendre son envol et de découvrir le vaste monde. De mauvaises rencontres en d’autres providentielles, Green Talbot grandit et devient un homme.

Ecrit dans un style vif (même si certaines répétitions m’ont un peu laissé perplexe, étaient-elles voulu ou non ? Je n’ai pas tranché), j’ai adoré cette jolie fable, dévorée en deux soirées, dont la morale est :

« Le début et la fin d’une vie ne comptent pas,

c’est le reste seul qui lui donne sa signification ».

Un regard naïf est porté sur les évènements historiques dont seules quelques allusions rappellent que nous sommes sensés être dans ce monde. Mais aussi des phénomènes étranges, proches du merveilleux, nous font bien vite replonger dans l’univers de la fable (avec la disparition de sa ville natale notamment, comme les souvenirs d’enfances qui tombent en poussière, très joli passage qui plairait à Emilie) 

 

Pour la petite histoire, le personnage « Virginie » n’apparait que sur quelques pages et « qui faisait profession d’offrir à ses clients des moments de détente et d’oubli »…

No comment.

 

La quatrième de couverture :

Pour le commun des mortels, la curiosité est un vilain défaut. Pas pour Green Talbot, qui décide de quitter son village endormi et de parcourir le vaste monde afin d’assouvir sa soif de connaissance et d’émotions. Doué d’une empathie hors du commun, il révèle au fil de ses rencontres la diversité de la nature humaine. Un voyage initiatique qui conduira ce personnage étrange et poétique à traverser deux continents et les grands bouleversements du XXe siècle.

 

 

Par vhs - Publié dans : roman philosophique
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hantise

  lemouroir[1]

Edité chez Ex-Aequo , en format numérique aussi !


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Réédité chez Chloé des Lys

 
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