Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 17:30

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Je me suis plongée dans ce thriller dont j'avais lu la critique sur un magazine il y a déjà un petit moment. J'aime assez le style catastrophe associé à du fantastique.

J'ai en mémoire un livre sur le tremblement de terre de San Franscico que j'avais adoré (ne demandez pas le titre, ni le nom de l'auteur, j'ai oublié...) : plusieurs personnages se croisaient avant, pendant et aprés le tremblement de terre (celui du début du XXème)... Il va falloir que je le relise!

Bon revenons à nos moutons... heu... singes blancs.

Voilà ce qui m'avait attiré, la quatrième de couverture:

"En ce soir de printemps, dans la célèbre ménagerie du Jardin des Plantes, les animaux sont nerveux. Ils crient, heurtent les barreaux de leur cage. Ils pressentent quelque chose.

A deux heures du matin, la police reçoit un appel affolé. Un bébé vient d'être enlevé. Puis le téléphone sonne encore, encore, et encore.

Cette nuit-là, à Paris, ce sont 5 bébés qui disparaissent.

Au lever du jour, la ville est en état d'alerte. Tandis que les forces de l'ordre cherchent les nourrissons, la Seine déborde subitement, une crue géante et inexplicable. En quelques heures, le centre de la ville a les pieds dans l'eau. Paris se noie.

Un seul homme a une piste pour comprendre ce chaos: Sylvain Masson, jeune professeur à la Sorbonne, sait que sa mère, la très renommée conservatrice du Jardin des Plantes, lui cache quelque chose. Est-elle liée au fléau qui s'abat sur la ville?

Avec Trinité, une petite surdouée de 14 ans témoin d'un des kidnappings, Sylvain va se lancer sur les traces des enfants. Plongeant au coeur des mystères de Paris, dans ses carrières, dans ses catacombes, et plus loin encore, les deux jeunes gens découvrent LE secret. Devant cette vérité si incroyable, si inimaginable, si... irréelle, il leur reste moins de vingt-quatre heures our sauver la ville. »

Alléchant, non?

Je suis entrée facilement dans l'intrigue. Deux narrateurs sont différenciés par la typographie et la mention de la date sur chaque tête de chapitre concernant la narration de Trinité. L'histoire est articulée en trois parties: la ville, la rivière et la foret de longueur dégressive (23 pages hors épilogue). Le rythme est rapide, l'action se déroule sur quatre jours. Pas le temps de souffler.

Oui, mais voilà, le soufflé ne tient pas la longueur. Si la première partie tient ses promesses, j'ai été déçue par la suite. La fameuse révélation du Secret est un peu trop grosse pour être un tant soit peu crédible. Par contre le récit est vraiment fantastique dans le vrai sens du terme: les preuves n'existent plus à la fin de l'histoire. Les personnages sont attachants, y compris la « surdouée » qui n'est qu'une gamine livrée à elle même. D'ailleurs son coté « surdouée » ne transparait pas beaucoup, pas de démonstration outrancière de ses talents ni d'allusion trop appuyée sur ses facultées intellectuelles, ce que j'ai apprécié.

Je suis donc assez partagée. Un bon début, mais une fin qui me laisse... sur ma faim. Dommage.

 

Oups, j'ai oublié de donner le nom de l'auteur! C'est Nicolas d'Estienne d'Orves...

Par vhs - Publié dans : roman fantastique
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