Partager l'article ! Tante Mame: J’avais vu la critique de Patacaisse sur ce livre. Et, j’avais été séduite par ses arguments. Je me ...
DANS LE MONDE DE VHS
J’avais vu la critique de Patacaisse sur ce livre. Et, j’avais été séduite par ses arguments.
Je me suis nanti de ma carte bleue (depuis interdite par mon cher et tendre qui trouve que les bouquins, ça va bien, bouh le vilain) et hop un petit coup d’internet et quatre jours plus tard arrivait encartonné comme il se doit, mon exemplaire de Tante Mame de Patrick Dennis.
Une ravissante couverture rose bonbon, le titre étant formé à partir de la fumée d’un fume cigarette tenu par une main féminine gantée et bijoutée. Ça sentait le roman de fille.
Une préface de Charles Dantzig présente l’histoire de ce roman, depuis sa création jusqu’à son succès au théâtre New Yorkais le tout agrémenté de photos d’actrices incarnations de la fabuleuse tante.
L’auteur est le narrateur. Cette Tante Mame est la sienne. L’excuse de Patrick Dennis pour nous faire pénétrer l’intimité de cette femme fantasque est trouvée dans la lecture d’un vieux numéro du Digest. Le roman est découpé en divers chapitres classés chronologiquement et qui commencent systématiquement par un parallèle entre « le personnage le plus inoubliable » d’un obscur écrivain et sa Tante Mame, suivent les souvenirs de notre Patrick Dennis concernant sa relation avec sa tante. Depuis leur première rencontre, jusqu’à l’âge adulte, Tante Mame rythme les moments fort de la vie de notre narrateur.
J’ai eu un peu de mal sur les deux premiers chapitres. Cette tante me paraissant bien éloignée de notre jeune Patrick, mais dés qu’il grandit la présence de sa tante se renforce, elle prend de l’importance dans sa vie, provoquant des catastrophes quelques fois salvatrices (oui, je sais cela ressemble à un oxymore mais vous n’avez qu’à lire le chapitre « Tante Mame et mon histoire d’amour avortée »). Elle a la propension à se mettre dans des situations ô combien périlleuses et s’en sortir avec les honneurs (« Tante Mame et la belle du sud »).
Finalement, j’ai passé un excellent moment avec Patrick Dennis et sa tante Mame. Et comme le dit si bien Charles Dantzig : « Tante Mame est la charmante dingue qu’on voudrait dans sa famille ».
Merci Patacaisse pour ce tuyau !
Et, pour les derniers septiques, la quatrième de couverture :
« Tante Mame est une femme imprévisible, émancipée, et fantasque dont la vie est réglée par un principe intangible : la liberté/ Lorsqu’elle recueille son neveu Patrick, jeune orphelin, ce n’est pas pour l’entretenir dans les convenances ni les conventions, mais pour l’initier à une existence exubérante, pleine de massions cocasses et d’humour, lui donnant ainsi une leçon pour la vie : ne jamais céder au découragement.
Hilarant de la première à la dernière page, Tante Mame est un étincelant témoignage de l’humour anglo-saxon, nourri de dérision, d’ironie, de fougue, et le lecteur gardera pour seule nostalgie de n’avoir pas eu, lui aussi, une Tante Mame dans sa vie.
Roman culte, Tante Mame, dont le personnage a d’ailleurs été inspiré par la propre tante de l’auteur, l’excentrique Marion Tanner, se situe dans la plus grande tradition de la comédie américaine. »
Edité chez Ex-Aequo
Cliquez sur l'image pour en découvrir les premières pages...
Et en format numérique aussi !
Et pour connaître toute l'actualité de l'auteur, c'est ici !