biographie

Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 16:09

Voici l’autobiographie d’Alison Arngrim, alias Nellie Oleson. Non que je sois nostalgique de cette série qui a certes gardé son charme désuet, mais disons que la personnalité de cette actrice m’intéressait. Je me suis demandé de nombreuse fois comment on pouvait sortir d’un personnage aussi charismatique après plusieurs années de tournage.

Dès que je l’ai vu sur le présentoir, j’ai donc investi (profitons en tant que la TVA est à 5.5 !) sans même lire la quatrième !

Le ton est léger, l’écriture proche de l’oralité avec quelque fois des apartés ou des digressions. On a plus l’impression d’écouter un documentaire que de lire un livre. Evidemment, les amateurs de littérature n’y trouveront pas leur compte, mais ce n’est pas non plus le but de ce récit.

Il y a beaucoup de références aux séries ou talk show des années soixante-dix aux Etats-Unis. Le traducteur essaye de les expliquer mais étant piètrement cultivée en la matière, je dois avouer que cela m’a pas été d’un grand secours. Mais cela n’a pas beaucoup d’importance.

Evidemment, on apprend pas mal de chose sur les dessous des tournages, et sur la vie de ces enfants d’Hollywood : leurs conditions de travail bien loin des clichés qui sont habituellement véhiculés, leur entourage personnel et professionnel peu reluisant, les relations qu’ils entretiennent entre eux et enfin leur devenir, l’après succès.

J’ai passé un bon moment en compagnie d’Alison, j’ai eu plaisir à la retrouver, comme une vieille copine.

Un livre sans prétention, qui se lit comme un épisode de La Petite Maison…

 

nelly olsonLa quatrième de couverture :

 

Pendant 7 ans, Alison Arngrim a joué une môme méchante, intrigant, égoïste, menteuse et manipulatrice dans une des séries de télévision les plus aimées au monde. Alors que des millions de téléspectateurs de la Petite Maison dans la prairie détestaient Nellie Oleson et ses pitreries diaboliques, Alison en vint à aimer son personnage- l a liberté et l’assurance que Nellie lui inspirait. Dans La Petite Garce dans la prairie, Alison Arngrim raconte son enfance à Hollywood avec ses parents excentriques (Thor Arngrim, manager d’artistes comme Liberace, dont l’appétit pour la publicité était insatiable, et la légendaire actrice à voix Norma MacMillan, qui jouait aussi bien Gumby que Casper le gentil fantôme) et évoque des moments inoubliables et truculents dans les coulisses de La Petite Maison. Alison raconte tout cela avec un esprit mordant, mais elle aborde aussi avec courage les défis qu’elle dut affronter : ses batailles pour survivre à une histoire traumatique d’abus sexuel, pour vaincre sa dépression et sa timidité paralysante et pour faire face au secret que son père lui cacha pendant vingt ans. Elle partage également avec nous la terrible douleur de la perte de son mari de télévision et meilleur ami, Steeve Tracy, emporté par le SIDA. Cet événement lui inspira une seconde carrière dans l’activisme social et politique. Nellie Oleson lui aura appris l’audace, l’intrépidité et la détermination, elle sera éternellement reconnaissante à la plus grande petite garce dans la prairie de lui avoir montré le chemin.

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 19:20

Masse Critique du site Babélio avait proposé en novembre des livres jeunesses. Parmi les livres offerts à la « critique » des blogueurs, les éditions A PROPOS proposaient différents titres de leur collection d’art. Je connaissais déjà un peu Gauguin (en Polynésie) et Monet (et Londres) mais j’avoue, à ma courte honte, que le nom de Bonnard fût-il peintre de l’intime ne me disait rien du tout (désolée de décevoir les amateurs d’art).

Ayant postulé sur les trois titres possibles, j’ai reçu Bonnard peintre de l’intime.

Finalement c’est une très bonne chose puisque ce choix m’a fait découvrir un artiste atypique.

Artiste né en 1867, à Fontenay-aux-Roses, membre fondateur du groupe des nabis… je vous laisse le soin de découvrir l’œuvre et la vie de Pierre Bonnard dans ce petit livre (63 pages) bien illustré et documenté.

L‘intérêt que j’ai éprouvé à lecture de ce livre, outre celui que j’ai pu porter à cet artiste, réside dans la structure même de l’ouvrage.

Découpé en cinq parties, présentant les différentes étapes de l’œuvre de Bonnard, chacune d’entre elle commence par une citation qui donne la tonalité du thème abordé, mais également, sur la même double page, un tableau chronologique de la période concernée mettant en parallèle la vie personnelle, les évènements culturels, politiques, économiques et sociaux. Chaque partie a un code couleur qui est repris en bas de page, ainsi le lecteur peut se référer rapidement au sommaire et ainsi se resituer dans l’œuvre de l’artiste. Cette couleur est également utilisée en fond de paragraphe pour les parties « à propos » qui apportent des précisions sur le contexte de création (ainsi ceux de la première partie porte sur la revue blanche et la belle époque). Certaines peintures sont plus détaillées et font l’objet d’une double page « arrêt sur image ». Pour une novice en la matière comme moi, je dois dire que cela m’a permis de m’attacher à cet artiste plus rapidement en comprenant ses toiles grâce à un éclairage d’expert.

Le texte est bien écrit et facilement accessible (rappelons que ce livre était présenté dans une opération pour la jeunesse). Les illustrations sont présentes à chaque page et sont pertinentes face au texte (ce n’est pas toujours le cas dans les livres illustrés). Enfin les quatre dernières pages intitulées« approfondir » donnent des pistes pour celui ou celle qui voudrait aller plus loin (notamment sur ses dessins qui ne sont pas abordés ici, c’est un ouvrage sur le peintre). Enfin, on referme le livre sur une bibliographie et un carnet d’adresse où on peut admirer les peintures de ce Nabi de l’intime.

Je remercie Babélio et les éditions A PROPOS pour m’avoir fait découvrir cette collection que je vais m’empresser d’enrichir avec les autres titres.

 

Bonnard peintre de l'intimeLa quatrième de couverture :

Rien ne prédestinait Pierre Bonnard à la peinture. Pourtant, dès ses premières œuvres, il est l’un des piliers du mouvement nabi, participant intensément au « bouillonnement » des arts dans les années 1890. Et, en cinquante ans de carrière, il va mettre en place un langage pictural audacieux, recréant sur la toile un monde unique  Incandescent.

Pierre Bonnard, peintre de l’intime retrace la vie et l’œuvre de l’artiste, si intimement liées, et invite à découvrir ses dons exceptionnels de coloriste à travers ses paysages d’étés aveuglants, ses salles de bains au miroir, ses nus baignant sans l’eau bleutée… Des moments de bonheur simple, de purs instants de grâce.

Par vhs - Publié dans : biographie
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