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    <title><![CDATA[Le blog de vhs]]></title>
    <link>http://www.danslemondedevhs.com/</link>
    <description>mes impressions au fil de mes lectures et de mes écritures</description>

        <language>fr</language>
    
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        <url>http://fdata.over-blog.net/2/16/05/13/avatar-blog-1096778704-tmpphpqEb56Y.jpg</url>
        <title><![CDATA[Le blog de vhs]]></title>
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    <pubDate>Wed, 23 May 2012 13:44:16 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 13:44:16 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.danslemondedevhs.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Alice au pays des trop vieilles]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-alice-au-pays-des-trop-vieilles-104360509.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="196" width="136" src="http://img.over-blog.com/192x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/alice-au-pays-des-trop-vieilles.gif" alt=
    "alice au pays des trop vieilles" class="DrteTexte">«&nbsp;Dépassé 40 ans, il y a des régions où il ne faut plus s'aventurer... sous peine de payer le prix fort&nbsp;!&nbsp;»
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Alice a un mari, deux enfants, un chat, un job et tout va bien. Jusqu'au jour où son patron décide de la remplacer&nbsp;: «&nbsp;trop vieille.&nbsp;» «&nbsp;TROP VIEILLE&nbsp;?&nbsp;» A 41
    ans&nbsp;? Enfin non 46, mais ça personne ne le sait... Alice appelle ses copines à la rescousse, entame un régime, songe parfois au Botox et à la chirurgie plastique... Mais non, la dictature de
    la jeunesse ne la mettra pas à terre&nbsp;!
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Drôle et insolent, un livre jubilatoire pour toutes celles qui ne sont pas si Vieilles et ne voient pas pourquoi elles le deviendraient.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Je vous avais prévenu&nbsp;: je suspends les polars sanglants pour le moment. J'ai eu ma dose. Je me suis donc changé les idées avec ce petit bouquin dont la quatrième de couverture m'assurait un
    bon moment de détente, loin des affres du quotidien. Ben quoi&nbsp;? Non, je ne suis absolument pas concernée par la quarantaine... pas tant qu'une seule personne me donnera encore la petite
    trentaine.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Bref, me sentant très éloignée du sujet, je me suis plongée avec délice dans ce monde inconnu de celles qui ne veulent pas vieillir.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Pour la petite histoire, je l'avais prêté à une copine qui m'avait simplement dit en me le rendant&nbsp;: «&nbsp;Bof, c'est l'histoire d'une nana qui n'a aucun autre problème que de s'occuper de
    sa petite personne&nbsp;».
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Je dois dire, qu'elle n'a pas tort, même si je ne résumerais pas de façon aussi sommaire ce bijou du boboïsme parisien.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Alice est certes largement quadra, a un mari, des enfants et un job, mais elle exerce surtout dans le milieu du journalisme de mode. Rappelons ici que l'auteur n'est autre que Cristina Alonzo,
    créatrice de Elle à Paris (merci l'éditeur qui indique cette info cruciale, s'il en est, en quatrième de couv'). Milieu où l'apparence est vitale. Elle a des bonnes copines, façon Sex and the
    City, auxquelles elle raconte ses petits malheurs. Le mari est particulièrement compréhensif, la laissant exprimer son mauvais caractère sans broncher. Et je ne parle pas des enfants...
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Bref, des personnages un tantinet caricaturaux.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    L'histoire se déroule sur quelques mois pendant lesquels Alice est placardisée au profit d'une jeune à qui ont confie son poste. Ne le supportant pas, ce qui est normal, elle déclenche une
    maladie assez rare&nbsp;: vertiges paroxystiques, et se retrouve donc en arrêt maladie. C'est l'occasion pour elle de faire le point. Jusque là, ça va. Dans la vraie vie, Alice aurait mis des
    mois à s'en sortir et encore, vraisemblablement, elle aurait fini par pointer chez Popol. Évidemment ici, dans le merveilleux monde du roman, tout est bien qui fini bien... Hélas&nbsp;!
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Oui, hélas, car l'histoire d'Alice, on n'y croit pas du tout. Je ne me suis pas retrouvée dans le personnage, pas plus que dans la situation. Il faut dire, que dans mon job, le physique importe
    bien peu, et l'âge encore bien moins...
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Voilà pour le fond.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Du côté de la forme...
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Les chapitres sont courts et sont tous structurés de la même façon&nbsp;: un titre en majuscule en dessous duquel, en gras, un court résumé daté. Puis une liste des choses à faire en trois à
    quatre points qui doivent être là pour, je suppose, créer un suspens et inciter le lecteur à poursuivre. Enfin, la narration commence. L'auteur a une tendance à utiliser des verbes conjugués sans
    sujet dans ses phrases. C'est assez horripilant, je trouve. Du coup le style devient télégraphique à certains moments. Les fins de chapitre se terminent par un «&nbsp;Récapitulons&nbsp;» donneur
    de leçon où l'auteur vous prodigue ses conseils que son personnage lui-même ne suit pas.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Bref, je reste assez mitigée après la lecture de ce livre. Même si, sur le moment, cela n'a pas été désagréable, il en ressort que je n'ai gardé de souvenirs que les choses qui m'ont agacées...
    ce qui n'est pas, il faut bien le dire, pas très bon signe.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Je me demande bien pourquoi je l'ai acheté... Peut-être le titre&nbsp;? Où alors l'envie de voir ce que la quarantaine est censée créer comme angoisse chez celles qui la traverse&nbsp;? Je ne
    sais pas. Ce qui me rassure, finalement, c'est de ne pas m'être sentie concernée par cette histoire.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Je me demande souvent ce qui fait courir les gens après l'apparence de jeunesse&nbsp;? La peur de la mort&nbsp;? Sans doute... Dans ce cas, la course est perdue d'avance, inutile de se
    fatiguer&nbsp;!
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Et quand on lit, après quoi court-on&nbsp;?
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 23:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1783b961d3b612cb98226c4675c1ff02</guid>
                <category>humour</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-alice-au-pays-des-trop-vieilles-104360509-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Resurrection de Cyrille Richard]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-resurrection-de-cyrille-richard-103822410.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Paris, été 2008. Une patrouille de police découvre un cadavre mutilé dans un immeuble désaffecté du XVIII éme
    arrondissement. La Capitaine Liener et sa Brigade des Affaires Étranges prennent un charge l'investigation et mènent une enquête aux frontières occultes et criminelles. Un ennemi puissant,
    invisible, presque intouchable, manœuvre dans l'obscurité et les secrets. Les talents guerriers, scientifiques et mystiques des trois lieutenants de la Brigade suffiront-ils à résoudre tous les
    mystères, à vaincre tous les périls&nbsp;? A moins que les démons de Liam Liener ne les précipitent dans une ombre plus grande encore. Dans un combat acharné, nul n'en sort indemne.<img height=
    "300" width="194" src="http://img.over-blog.com/194x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/resurrection.gif" alt="résurrection" class="DrteTexte"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">Sur la couverture, très sombre, en dessous du titre, en lettre blanche, le mot «&nbsp;Thriller&nbsp;» prévient le lecteur. Et,
    effectivement, il n'y a pas d'erreur sur la marchandise. Tous les ingrédients y sont&nbsp;: sexe, violence et suspense.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">Le récit est découpé en cinq parties inégales&nbsp;: Prélude, premier mouvement, deuxième mouvement, épilogue un et épilogue
    deux, illustrées par plusieurs images ce qui est très agréable.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">Comme l'indique la quatrième de couverture, l'histoire nous plonge dans une enquête étrange. Une brigade spéciale, moquée par
    les autres services «&nbsp;sérieux&nbsp;» de la police, a été mise sur pied. A sa tête le torturé Liam Liener dont les problèmes sexuels l'entraînent dans le gouffre. Il a sous ses ordres un
    couple des plus curieux (Claire qui ne dit pas un mot de trop, et le colosse russe Kyrill) et Désiré le spécialiste des religions. Ces quatre personnages improbables sont confrontés à l’Église
    catholique ou une de ses branches sectaires. Ils mèneront une enquête pleine d’embûches et de coups bas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">Dans la lignée du succès de Da Vinci Code, plusieurs ouvrages sur la thématique de «&nbsp;L’Église nous cache un secret&nbsp;»
    sont apparus sur les étals. Ici, les choses sont différentes. L'incursion du fantastique et de l'église Vaudou dans le récit nous éloigne de Dan Brown. On ne sait d'ailleurs pas avec certitude si
    les protagonistes sont réellement aux ordres du Vatican.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">J'ai eu un peu de mal avec certaines scènes mais qui sont opportunes pour la suite du récit, alors... Dans l'ensemble j'ai
    apprécié cette lecture. Mais, je crois que je vais un peu lâcher le thriller pour le moment... histoire de trouver un peu de tendresse dans ce monde de brute.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">Dernière petite question à l'auteur&nbsp;: Kyrill/Cyrille, un hasard&nbsp;?</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 19:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d0c9a9752a0cbcc991a14b9ace7b7749</guid>
                <category>roman policier</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-resurrection-de-cyrille-richard-103822410-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La liste de mes envies]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-liste-de-mes-envies-103425711.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><img height="300" width="190" src="http://img.over-blog.com/190x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/la-liste-de-mes-envies.gif" alt=
    "la liste de mes envies" class="GcheTexte"></span><span style="font-size: 12pt;">Quatrième de couverture : Les femmes pressentent toujours ces choses- là. Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à
    Arras, découvre qu’elle peut désormais s’offrir ce qu’elle veut, elle se pose la question : n’y-a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Qui n'a pas eu l'idée de lister les choses qu'il ferait si la bonne fortune décidait un jour de frapper à sa porte et de lui offrir sur un plateau la somme
    fabuleuse de plusieurs dizaines de millions d'euros ? J'avoue, ça fait partie des petits trucs qui me permettent de poursuivre son chemin, se lever le matin pour aller au boulot rêvant
    secrètement que ce soit le dernier jour, passer la cinquième en pensant que j’ai entre les mains le dernier modèle de monospace (désolée, mais chacun ses rêves). Eh bien, c’est exactement ce qui
    arrive à la mercière Jocelyne. Ecrit à la première personne du singulier, la vie de Jocelyne est bien morne : un mari à la limite du rustre, des enfants qui ont quittés le nid pour vivre leur
    vie, un père atteint d’Alzheimer, le deuil d’un enfant à naître qui fracture le couple et elle qui pleure en lisant Belle du Seigneur… heureusement dans cette VDM, il y a aussi les copines
    jumelles un peu barges, la mercerie qui bon-en-mal-en la distraie de son quotidien, et son blog et ses lectrices grâce auxquelles Jo existe. J’ai lu ce livre en deux soirées. J’avais évidemment
    vu beaucoup de commentaires élogieux sur ce petit bouquin. Certaines lectrices se reconnaissent dans le personnage de Jo… Ce qui me laisse songeuse et me pose question.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;">Attention minute de réflexion</span> (ceux qui ne voudraient pas lire mes divagations passent directement au paragraphe suivant,
    merci)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">La lecture est un refuge, nul ne peut le nier, lire un roman fait rêver. Bon nombre de romans à succès (Dieu que cette locution est désuète, mais j’assume) suivent
    un schéma narratif stéréotypé : en général une histoire d’amour, un homme/une femme que tout sépare (humain-vampire pour le pire des cas, mais souvent on se contentera soit d’un niveau social
    différent - roman Harlequin type - soit d’un vague remake de Roméo et Juliette avec des familles qui se détestent) à cela ajouter une intrigue policière (meurtre, vol), un voyage dépaysant
    (exotique de préférence, sachant que pour la française moyenne – désolée mais ce sont souvent les filles qui lisent ce genre de littérature – les Etats-Unis sont particulièrement appréciés, allez
    savoir pourquoi…) et enfin, saupoudrer le tout d’une dose d’aventure. Et hop ! Oui, bon, en théorie ça marche, mais en pratique si l’auteur n’a pas un minimum de style, le repas risque de devenir
    rapidement indigeste. Bref, j’en viens donc à me poser la question fatale : a-t-on une vie si merdique qu’il nous faille aller chercher dans des romans de quoi nous échapper et d’accepter de
    poursuivre la route vaille-que-vaille ? Serait-ce la même chose qui nous anime quand on va valider la grille de loto de la super cagnotte ? Le même désespoir ? Pas réjouissant, n’est-ce pas ?
    Pour mon cas, mes motivations pour la lecture sont plutôt à mettre du côté de la curiosité et du plaisir des rencontres (avec les personnages, mais aussi de plus en plus avec les auteurs qui les
    ont fait naître), du reste, je ne me borne pas aux romans, je dévore aussi les essais, les livres d’histoire, de philosophie, psychologie… Ouf, je ne suis pas si désespérée !!!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Désolée de cet aparté, loin de mes habituels billets, mais c’est exactement la réflexion que j’ai eu après avoir tourné la dernière page de La liste de mes envies
    et lu quelques messages adressés à l’auteur sur facebook…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Parce que si je ne me suis, Dieu merci, pas reconnue dans la vie de Jo, j’ai vraiment apprécié de la rencontrer. Même si elle m’a fait un peu l’effet de Scarlet
    O’Hara : elle passe systématiquement à côté de tout ce qui pourrait être positif. Elle pourrait quitter son rustaud de mari, elle ne le fait pas, quitter sa vie médiocre, enfin être heureuse…
    mais, non. Je me suis révoltée, comme devant Autant en emporte le Vent, face à cette attitude de looseuse (il fallait bien un mot moderne), en vain. Le choix de Jo face à sa vie est celui de
    l’auteur (ben, oui, faudrait quand même pas oublier que c’est un roman) et j’aimerais bien en discuter un de ces quatre avec lui…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Bref, je vous épargne le blabla habituel que vous pouvez lire à peu près partout, sur la qualité de l’écriture, la simplicité des mots pour rendre attachant ce
    personnage, au fond, si commun… vous aurez compris que ce roman est vraiment spécial et qu’au-delà d’une simple intrigue romanesque, c’est un appel à la réflexion sur sa propre vision de la vie.
    Je ne sais pas si c’était l’intention de l’auteur, mais en tout cas, c’est réussi !</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 21:23:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ebeb9f1e75f36171bd7a4367b583dd06</guid>
                        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-liste-de-mes-envies-103425711-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Theoreme de roarchack]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-le-theoreme-de-roarchack-103119790.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><img height="300" width="190" src="http://img.over-blog.com/190x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/theoreme-de-roarchack.gif" alt=
    "théorème de roarchack" class="GcheTexte"></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">«&nbsp;Rien n’avait préparé Kyle Ashcroft, modeste professeur dans une université de
    Virginie-Occidentale, à connaitre un tel chaos. Comment, d’ailleurs, aurait-il pu prévoir que la découverte fortuite de cette étrange formule mathématique, un soir d’octobre 2002, entrainerait
    dans son sillage une telle litanie de meurtre&nbsp;?</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Et pourtant… dans ce monde post-11 septembre où mes ennemis les plus dangereux ne sont
    pas toujours ceux qu’on croit, Kyle n’aura d’autre choix que de fuir pour survivre, avec comme seul but de déchiffrer la formule, et de comprendre pourquoi il est devenu une
    cible.&nbsp;»</span></span></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">J’ai rencontré Johann à l’occasion du salon du livre de Méry-sur-Oise. J’avais déjà eu l’envie de lire son livre au titre si
    alléchant.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">De près de 300 pages, le livre se divise en sept chapitres auxquels viennent s’ajouter un prologue et un épilogue. Le narrateur,
    Kyle Ashcroft, écrit à la première personne du singulier, ce qui ne l’empêche pas d’être omniscient ce qui donne une réelle cohérence au récit. Ici, le lecteur ne se perd pas en conjectures
    inutiles, il n’y a pas de scène inopinée et dont l’irruption pourrait perturber la lecture. C’est aussi ce que j’ai apprécié dans ce roman&nbsp;: sa fluidité.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Les personnages sont fouillés et ambigus. Loin d’un monde manichéen, Johann Etienne nous brosse une histoire qui nous emmène des
    bancs de l’université de Chaleston, en Virginie Occidentale au Vatican en passant par Paris et Berlin. Un voyage dans l’espace et le temps, puisque le récit fait revivre au narrateur des pages
    inconnues de son histoire familiale.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Bref, u</span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">n bon polar rondement mené.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Seul bémol (il en faut bien un) l’orthographe approximative de l’auteur. Je ne suis pourtant pas particulièrement douée dans ce
    domaine (n’est-ce pas Isabelle&nbsp;?) mais là, j’ai trouvé mon maître. Cependant, malgré cela, j’ai été prise par l’histoire… ce qui prouve la qualité de l’intrigue. De plus les nouveaux
    exemplaires ont été corrigés, nul doute donc que vous aurez encore plus de plaisir à découvrir ce théorème de Roarchack&nbsp;!</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Apr 2012 19:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cc46282032899eca3c1c15e1ab633c81</guid>
                <category>roman policier</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-le-theoreme-de-roarchack-103119790-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Au salon du livre de Paris, ce dimanche 18 Mars 2012.]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-au-salon-du-livre-de-paris-ce-dimanche-18-mars-2012-101914467.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Debout dès l’aurore (bon d’accord 8h, mais un dimanche quand même !), avec mes trois filles, nous prîmes la direction de la capitale pour une folle journée au salon du livre. Deux heures de route
    plus tard, nous nous garons dans le parking R de l’immense parc des expositions Porte de Versailles et nous pouvons enfin entrer dans le temple de la lecture….
  </p>
  <p>
    Aaaahhhhh….
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Erik-L-Homme.jpg" alt="Erik L'Homme" class="DrteTexte">Hélas première
    déconvenue, Alexandre Moix n’est pas là. Dommage pour fille numéro 2, elle était venue essentiellement pour lui. Tant pis, nous allons nous rabattre sur Erik L’Homme mais la longueur de la queue
    nous fait renoncer.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je laisse lâchement mes filles dans la file pour Antoon Krings et file de mon côté vers Gordon Zola.
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/180320121212.jpg" alt="180320121212" class="GcheTexte">Etant un peu Kinder,
    je n’avais pas compris que comme dans les rues, les allées avaient un côté pair et un impair. Je regardais donc sans comprendre les noms des emplacements : J37, J39… pffff, Gordon est prévu au
    J38 !!!! Heureusement, le stand devant lequel j’étais plantée était peuplé de gentils auteurs qui m’ont indiqué le stand du grand Zola, juste derrière moi. Pour les remercier de cet aide
    précieux, je ne pouvais pas faire mieux que de m’intéresser à leurs œuvres. Premier achat donc. Un livre sur une saga familiale pour Mamie : <em><span style="text-decoration: underline;">Des
    ravioli aux escalopes à la crème en passant par le couscous</span></em> de Marie-Claude Jouvet.
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    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Gordon-Zola.jpg" alt="Gordon Zola" title="null" class=" DrteTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;">Puis, je me suis, enfin, retournée vers <a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-c-est-pas-sorcier-harry-83598952.html">Gordon Zola</a> et
    second achat de la journée : <span style="text-decoration: underline;"><em>J’écluse</em></span> ou le point de vue éthylique sur l’affaire Dreyfus par un journaliste épris de la dive
    bouteille.&nbsp;&nbsp;
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    C’est à ce moment que fille numéro 1 m’envoya un texto m’indiquant qu’elles avaient eu la signature d’Antoon sur Mireille l’Abeille, et donc qu’elles m’attendaient. Je lui répondis aussitôt «
    J’arrive »…
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    &nbsp;<img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Philippe-Dauphin.jpg" alt="Philippe Dauphin" class="GcheTexte">mais c’était sans compter
    sur <a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-le-faubourg-des-solitudes-98609524.html">Ph</a><a href=
    "http://www.danslemondedevhs.com/article-le-faubourg-des-solitudes-98609524.html">ilippe Dauphin</a> et sa petite famille.
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    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/180320121223.jpg" alt="180320121223" class="DrteTexte">Midi et demi : pause
    déjeuner en compagnie <a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-place-defaite-100092769.html">d’Andras Fenris</a> et Christine (très sympathique amie suisse de l’auteur du chevalier du
    troisième sous-sol).&nbsp;&nbsp;Vous remarquerez les madeleines du premier plan, à ce moment-là, il en restait encore beaucoup...
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    14 heures : début des hostilités. Le programme est chargé. Nous avons 3 heures pour rencontrer (c’est un bien grand mot) pas moins de 6 auteurs. Un vrai défi. Dans l’ordre, nous avons croisé :
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    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Gegoire-Delacourt-et-JL-Fournier-2.jpg" alt=
    "Gégoire Delacourt et JL Fournier 2" class="GcheTexte">• Grégoire Delacourt, conforme à l’idée que je me faisais de lui, charmant et plein d’humour. Un moment très sympathique avec l’auteur de
    <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-l-ecrivain-de-la-famille-de-gregoire-delacourt-72932602.html">l’écrivain de la
    famille</a></em></span> avant de repartir avec la liste de mes envies sous le bras. A côté de lui, Jean-Louis Fournier qui n’avait pas eu le temps de déjeuner. Heureusement, j’avais pris mes
    célèbres madeleines (si, si, je commence à avoir une petite réputation). Je lui en fis profiter. Je crois qu’il a apprécié, en tout cas Grégoire Delacourt oui (si vous venez en Ardennes, je vous
    en refais, promis).
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    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Susie-Morgenstern.jpg" alt="Susie Morgenstern" class="DrteTexte">• Susie
    Morgenstern, dont c’était l’anniversaire (mais ça, on l’a su plus tard, quand l’équipe de l’Ecole des loisirs le lui a souhaité quand on attendait pour Claude Ponti) s’est prêtée au jeu de la
    photo avec&nbsp;fille numéro 1 qui était ravie. Auteur jeunesse américaine que nous allons revoir dès jeudi à la médiathèque Voyelles de Charleville-Mézières où elle est invitée.
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;
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    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="168" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x168/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Gilbert-Bordes.jpg" alt="Gilbert Bordes" class="DrteTexte">• Gilbert Bordes
    qui a aussi beaucoup aimé mes madeleines (quand je vous le dis…) toujours en pleine forme.
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    Il était alors 15 heures. Un record, avec un peu de chance, on allait réussir ! C’est là que filles 1 et 2 décidèrent d’aller vivre leur vie en toute autonomie et de commencer la queue pour
    Mathias Malzieu. Bien leur en prit, elles durent faire la queue pour Mathias, apprendre qu’il leur fallait un ticket, faire la queue à la caisse pour avoir ledit ticket, apprendre qu’il leur
    fallait acheter un livre sur place pour obtenir le fichu ticket, refaire la queue avec le livre pour obtenir le pu### de ticket, changer de caisse, évidemment c’était pas la bonne, refaire la
    queue avec le livre pour obtenir le pu### de ticket à la ###, payer avec les derniers centimes en poches (ouf, ça passe), refaire la queue pour Mathias une heure avant le début prévu pour les
    dédicaces….
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    Attendre…. Attendre… attendre…<img height="90" width="160" src="http://img.over-blog.com/100x56/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/180320121252.jpg" alt="180320121252" title="null" class=" DrteTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;">
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    Et pendant ce temps-là, avec fille numéro 3, je renonce à obtenir une griffe de Jean Teulé sur Charly 9 (file d’attente beaucoup trop longue à mon goût). Je préfère faire connaissance avec
    Katerina Mazetti et son charmant accent danois. J’ai enfin pu finir la trilogie avec le premier tome Entre Dieu et moi c’est fini…
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="168" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x168/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Douglas-Kennedy-2.jpg" alt="Douglas Kennedy 2" class="DrteTexte">Je fais une
    petite visite à Douglas Kennedy auquel j’avoue ne rien avoir lu de lui, je me fais pardonner avec une madeleine (ça marche à tous les coups)&nbsp;En fait, j'avais seulement oublié que j'avais lu
    <a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-une-relation-dangereuse-douglas-kennedy-43109935.html"><em><span style="text-decoration: underline;">Une relation dangereuse</span></em></a>...
    oups
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    Et il est déjà l’heure d’aller se mettre dans la queue pour Claude Ponti, il doit arriver dans trois-quarts d’heure.
  </p>
  <p>
    De leur côté, filles 1 et 2 attendent toujours…
  </p>
  <p>
    A 16 heures trente, toute la famille attend…<img height="300" width="168" src="http://img.over-blog.com/168x300/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Claude-Ponti-2.jpg" alt="Claude Ponti 2" class=
    "GcheTexte"> j’en profite pour acquérir l’almanach Ouroulboulouck rien que pour moi, et fille numéro 3 un énième épisode de Tromboline et Foulbazar (elle s’identifie d’ailleurs volontiers à ce
    dernier). &nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    Claude Ponti nous dessine de charmants poussins coquins sous les yeux admiratifs de fille numéro 3 dont le rêve se réalise : rencontrer le papa de Blaise le poussin masqué.
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    Il est 17 heures 15, et ça y est, nous avons réussi notre pari, il est temps de rentrer… mais où sont filles 1 et 2 ? Les voilà ! Dans la file pour Mathias Malzieu évidemment, à dix personnes du
    but suprême !<img height="80" width="142" src="http://img.over-blog.com/100x56/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/filles-dans-attente.jpg" alt="filles dans attente" title="null" class=" GcheTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;"> &nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    Fille numéro 1 me demande de rester à côté d’elles pour prendre les photos. Etant une mère formidable (si, si ce sont elles qui me l’ont dit) et passablement fatiguée, je me pose sur mon siège
    intégré (qu’est-ce que vous croyez, c’est que je suis équipée, moi, je ne vais pas au salon les mains dans les poches, mais avec mon super caddie, que tout le monde m’envie).
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img height="234" width="151" src="http://img.over-blog.com/168x300/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/richard-borhinger.jpg" alt="richard borhinger" class="GcheTexte">Encore une
    heure d’attente (priorité donnée aux journalistes sur les fans, promo oblige, et des journalistes, il y en a toutes les cinq minutes), ce qui me permet de découvrir la frimousse (je ne suis pas
    certaine que quelqu’un d’autre ait osé l’appeler ainsi) de Richard Borhinger qui signe juste à côté.
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    18 heures 15 : ÇA Y EST !!! Les photos du siècle sont dans la boîte, et nous sur le chemin du retour, juste le temps de croiser <img height="56" width="100" src=
    "http://img.over-blog.com/100x56/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Bernard-Werber2.jpg" alt="Bernard Werber2" class="GcheTexte">Bernard Werber et <img height="56" width="100" src=
    "http://img.over-blog.com/100x56/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Canteloup.jpg" alt="Canteloup" class="DrteTexte">Nicolas Canteloup
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    et hop dans les bouchons du périph ‘ !
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    20 heures 45 : retour maison, dodo parce que demain boulot… ronpchittt
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    Et voilà, je suis ruinée, fourbue, une PAL qui a doublé de volume, mais quelle journée !!! Vivement l’année prochaine !
  </p>
  <p>
    Merci à tous les auteurs pour leur patience et leur talent.
  </p>
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  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img height="168" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x168/2/16/05/13/salon-du-livre-2012/Vue-sur-la-foule.jpg" alt="Vue sur la foule" class="CtreTexte" style=
    "margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;">&nbsp;Vue partielle du salon à 15 heures...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Mar 2012 22:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3db9f4dfa2f933e3fc3e0216a6dbfd99</guid>
                        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-au-salon-du-livre-de-paris-ce-dimanche-18-mars-2012-101914467-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jorn Riel, le retour des racontars arctiques]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-jorn-riel-le-retour-des-racontars-arctiques-101652683.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img height="300" width="203" src="http://img.over-blog.com/203x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/cure-d-enfer-et-autres-racontars.jpg" alt="cure d'enfer et autres racontars" class=
    "GcheTexte"><em><span style="font-size: 12pt;">Quatrième de couverture&nbsp;:</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;">«&nbsp;Le curé Polleson débarqua, tout de noir et de décence vêtu. Il portait un col cassé blanc, propre, avec un nœud papillon noir, un chapeau melon noir sur
    le chef, et ses immenses pieds étaient couverts par de vastes chaussettes noires et des bottines à boutons.</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;">De la poche droite de son manteau émergeait une bible noire dotée d’un marque page en argent.</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;">Longtemps, il resta là, devant les chasseurs affalés sur le banc. Jamais il n’avait vu quelque chose d’aussi repoussant. Jamais encore le Seigneur n’avait
    révélé à sa vue un tel troupeau de pécheurs. Cette fois-ci, le Seigneur avait vraiment dirigé ses pas où il fallait. Polleson remercie de tout son cœur son Sauveur qui avait su, dans son immense
    sagesse, lui ménager cette rencontre.&nbsp;»</span></em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Voici un nouvel exemplaire de recueil de nouvelles du Groenland de Jorn Riel. J’avais particulièrement aimé le recueil
    «<a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-des-nouvelles-venues-du-froid-68894081.html">&nbsp;Vierge froide et autres racontars&nbsp;</a>» aussi je me régalais d’avance à retrouver la
    truculence des situations de l’univers de Riel.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je ne peux pas dire que j’ai été déçue, même si j’ai moins ri que la fois précédente. Peut-être était-ce parce que je ne
    découvrais plus ce monde masculin, ni leur curieuse façon d’appréhender la vie en solitaire.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La première nouvelle&nbsp;: un cadavre bien conservé ne manque pas de piquant puisqu’il y est question du dernier voyage de
    Lause, à la façon de Bjorken. Une trentaine de pages d’un humour caustique dû à des mises en situation des plus loufoques.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La seconde n’est pas moins drôle&nbsp;: les conversations qu’entretiennent Fjordur et son chien sont pour le moins
    originales.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Mais les nouvelles suivantes m'ont moins fait rire, bien que toujours empruntes d'humour, parfois caustique.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Pourtant les situations sont toujours aussi curieuses comme l'arrivée de Don Svendsen de la jungle amazonienne accompagnée
    de son boa royal, Mademoiselle Magdalena en zone arctique. Mais cette situation m'a semblé si invraisemblable que j'ai pas pu adhérer totalement à l'histoire.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Je ne vais pas égrainer toutes les nouvelles de ce recueil (il y a sept) car j'avoue qu'après plusieurs semaines, je ne me
    souviens peu des suivantes.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Juste un petit mot de cette édition. Les pages ont été imprimées sur des feuilles de couleur rose, ce qui est très
    agréable. De plus des illustrations ponctuent chaque nouvelle, ce ne sont que des esquisses en gris mais qui participent à faire de ce livre un moment de détente.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Malgré tout, je poursuivrai certainement la lecture de Jorn Riel (déjà parce que j'en ai encore trois volumes dans ma PAL)
    car les histoires restent plaisantes à lire.</span>
  </p>
  <p style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Mar 2012 22:46:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3f1cf128f4e7ed794dc722d25e285fda</guid>
                <category>Nouvelles</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-jorn-riel-le-retour-des-racontars-arctiques-101652683-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Place défaite]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-place-defaite-100092769.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Garamond, serif;"><span style="font-size: 14pt;"><img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/place-defaite.jpg"
    alt="place-defaite" class="GcheTexte"><span style="text-decoration: underline;">La 4<sup>ème</sup> de couverture :</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Garamond, serif;"><span style="font-size: 14pt;">«&nbsp;Je voudrais aider la maîtresse...&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Garamond, serif;"><span style="font-size: 14pt;">C'est ainsi que début ce beau roman pétillant d'enfance.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Garamond, serif;"><span style="font-size: 14pt;">Le héros, un jeune garçon qui pourrait être chacun d'entre nous, nous dévoile, page après page, son monde à lui. Un
    monde fait d'amour, de tendresse, de coups durs, et de beaucoup d'humour&nbsp;: «&nbsp;la première fois que je suis allé à la grande école, c'était il y a deux ans. Je disais la grande école pour
    faire plaisir à mes parents&nbsp;! Eux, ils croyaient que je savais pas que c'était l'école élémentaire, alors que c'était écrit dessus&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Garamond, serif;"><span style="font-size: 14pt;">Dans ce roman fortement autobiographique, Andras Fenris nous parle de notre propre existence, de ce passé qui nous colle
    à la peau, du garage à Lulu, de la Triumph, des vinyles de la Callas, de Rex le chien perdu... de l'amitié et de la mort. Une belle tranche de nostalgie&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Le roman est découpé en courts chapitres (parfois à peine plus d'une page). L'écriture est simple, elle colle bien à
    ce que pourrait penser un enfant de six ans, sans être simpliste. Les mots sont choisis avec soin, permettant à l'auteur de jouer avec eux (les os verts caractérisant la femme par
    exemple).</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">J'ai beaucoup aimé ce livre dans lequel je me suis aussi retrouvée bien que n'ayant pas eu d'enfance urbaine. Au delà
    des souvenirs de l'auteur, les histoires d'enfance qu'il nous raconte restent atemporelles. Évidemment le décor a changé, pourtant quel enfant n'a pas eu envie de ramener à la maison familiale
    (fût-ce un appartement) le chien errant qu'il venait de rencontrer&nbsp;? Lequel n'a pas eu des embrouilles à l'école&nbsp;? Quel petit garçon n'a-t-il pas rêvé devant sa
    maîtresse&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">J'ai retrouvé beaucoup de tendresse dans ce roman avec, comme dans la vie, de l'humour, du drame, et évidemment
    d'amour.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Un roman qui ne sent ni la naphtaline, ni la nostalgie, juste une tranche de vie d'un petit garçon où l'autobiographie
    est peut être présente mais suffisamment dépassée pour ne pas être pesante et faire échos à nos propres souvenirs d'enfance.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux quatrièmes de couvertures...</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Feb 2012 11:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f292e5f483733007dff6971ff8590667</guid>
                        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-place-defaite-100092769-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La fin n'est que le début]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-fin-n-est-que-le-debut-99254014.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><img height="300" width="187" src="http://img.over-blog.com/187x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/la-fin-n-est-que-le-debut.gif"
    alt="la fin n'est que le début" class="GcheTexte"></span><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;">Dernier opus de la trilogie de Katarina Mazetti, <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">La fin n’est que le début</em>, marque l’entrée de Linnea dans sa vie d’adulte. Je ne reviendrai pas sur l’écriture, elle n’a pas changée depuis <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;"><a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-entre-le-chaperon-rouge-et-le-loup-c-est-fini-95972225.html"><span style="color: #0000ff;">Entre le chaperon rouge
    et le loup, c’est fini</span></a></em>, elle est toujours coupante comme le froid glacial de l’hiver suédois.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;">Dans ce volume, Linnea retrouve son passé en la personne de Per, le frère de Pia. L’accident vasculaire dont sa grand-mère est
    victime fait un écho à la tragique disparition de Pia. La mort reste présente, mais elle s’apprivoise, se rend plus discrète. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>La liaison que Linnea
    va entretenir avec le sosie de son amie, lui permet finalement de terminer son travail de deuil et de pouvoir entrer enfin dans l’âge adulte. Après sa première relation sexuelle dans le tome
    précédent, Linnea expérimente sa première relation amoureuse avec ses moments d’extase mais aussi son gouffre sans fin quand tout va mal. Les personnages secondaires rappellent que la vie
    continue, confortant par leurs propres déboires l’histoire que vit l’héroïne.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">J’ai vraiment beaucoup apprécié cette trilogie (dont je n’ai toujours pas lu le premier tome) c’est une approche très
    intéressante de la question du deuil chez l’adolescent. Question, heureusement, qui ne se pose pas chez tous nos enfants.</span></span>
  </div>
  <div>
    <div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
      <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
      "font-family: Calibri;">Quatrième de couverture :</span></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">« Dix-huit ans déjà, Linnea prépare le bac. Entre sa grand-mère victime d’une grave attaque et
      sa copine Malin qui prend des cours de self-défense pour se protéger de son petit ami, tout concourt à lui rappeler que la vie d’adulte n’est pas aussi douce qu’espéré.</span></span></span>
    </div>
    <div>
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Et voilà qu’elle croise le sosie de Pia, son amie disparue, en uniforme de lieutenant de marine
      ! Il s’agit de Per, le grand frère de Pia, qui l’agace à peu près autant qu’il lui plaît. Ils ne sont d’accord sur rien et se disputent sur tout, mais restent en contact quoi qu’il arrive –
      n’est-ce pas le moment rêver pour tomber amoureuse ?</span></span></span>
    </div>
    <div>
      <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Après <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Entre Dieu et moi c’est fini</em> et <em style=
      "mso-bidi-font-style: normal;">Entre le chaperon rouge et le loup c’est fini</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La fin n’est que le début</em> pousse tendrement sa truculente
      héroïne jusqu’au terme de l’enfance. Ayant abandonné quelques illusions en route, mais armée d’un doute constructif (parfois) et d’une ironie dévastatrice (toujours), Linnea tourne une page et
      s’apprête à entrer dans le cour des grands. Elle nous manque déjà. »</span></span></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 18:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06d07703ca0355f45538ab4876c05cc8</guid>
                <category>roman jeunesse</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-fin-n-est-que-le-debut-99254014-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le faubourg des solitudes]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-le-faubourg-des-solitudes-98609524.html</link>        <description><![CDATA[<p class="hitcitation" style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style=
    "font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><img height="300" width="197" src="http://img.over-blog.com/197x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/faubourg-des-solitudes.jpg"
    alt="faubourg des solitudes" title="null" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;"></span></span></span>«&nbsp;Et si le quotidien, si routinier, côtoyait l'étrange. Qu'à
    notre insu les contes et légendes de notre enfance prenaient pied dans notre société si formatée.</span></span> <span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style=
    "font-size: 12pt;">Grâce à une succession de nouvelles très intéressantes, captivantes et moralisatrices écrites dans un style vif et agréable, <em>Le faubourg des solitudes</em> conte l'histoire
    d'êtres aux multiples facettes brisés par les aléas de l'existence.</span></span> <span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Des terreurs de l'enfance aux
    regrets de la vieillesse, du beauf à l'itinéraire mystique du clochard divaguant, peu de chose, en définitive, sépare les mythes de notre réalité.&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Voici un recueil de huit nouvelles qui se lit d'une traite. Il n'est pas très long (98 pages), c'est vrai que ça aide.
    Mais ce n'est pas la seule raison, je connais bien des récits qui traînent en longueur à ne plus finir. Ici, ce n'est pas le cas. Pour une fois, la quatrième de couverture ne ment pas, le style
    est vif et concis, comme un rasoir.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Les histoires ne sont pas gaies même si un certain humour (noir) est présent (la dernière nouvelle, <em><span style=
    "text-decoration: underline;">Supporter</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">notamment sur la passion qui n'est peut-être pas celle que l'on croit)
    avec u</span></span>ne petite dose de fantastique, juste ce qu'il faut, pour pimenter le tout (excepté <em><span style="text-decoration: underline;">Les cafards</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">dont le thème réaliste en ces temps glaciaux, fait réfléchir), une légende revisitée (celle du Père Noël dans</span></span>
    <em><span style="text-decoration: underline;">La légende de Prospère Noël</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">qui n'est pas celui qu'on croit), des
    angoisses d'enfance qui remontent à la surface (</span></span><em><span style="text-decoration: underline;">Le fond du placard</span></em><span style="font-style: normal;"><span style=
    "text-decoration: none;">siège de tous nos fantasmes) mais aussi celles de l'âge adulte face à la mort (</span></span><em><span style="text-decoration: underline;">Le temps d'une
    nuit</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">où l'amour joue avec la mort), une ambition scientifique (</span></span><em><span style=
    "text-decoration: underline;">Le théorème 102</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">), une mise en abîme (</span></span><em><span style=
    "text-decoration: underline;">Kaléidoscope</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">) et une sans titre (la première).</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">C'est la troisième qui a ma préférence (et ce
    n'est pas parce que c'est la plus courte) par son côté caustique. Là, on peut dire que l'auteur a trempé sa plume dans le vitriol&nbsp;!</span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 23:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">33e26e337fd3262015d6b985cadc8f8a</guid>
                <category>Nouvelles</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-le-faubourg-des-solitudes-98609524-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lucien]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-lucien-97061824.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Quatrième de
    couverture&nbsp;:</span></span> &nbsp; <img height="300" width="193" src="http://img.over-blog.com/193x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/lucien.jpg" alt="lucien" class="DrteTexte"></span>
  </p>
  <p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin: 1em 0px 0pt; text-align: justify; mso-add-space: auto;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;">«&nbsp;L’amour a un prix, celui de la fatigue. C’était il y a quinze ans, c’était vite passé. Aujourd’hui
    il vivait dans une banlieue chic, dans un Ouest Parisien peuplé d’incontournables, de dentistes friqués et d’avocats de stars, un paradis surfait pour bourgeois conformistes, un havre d’apparat
    pour nouveaux enrichis, et naviguait, perdu, entre deux tentations&nbsp;: l’envie d’être célèbre, le besoin d’être vrai.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;">Grégoire Sauvagnac a bientôt 40 ans. Il est compositeur de musique de pub et vit avec sa fille en banlieue
    parisienne.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;">La crise économique a tronqué les budgets, sa carrière musicale est en phase finale, son moral est en
    berne et sa vie compliquée. Un psychiatre improbable va l’aider à survivre. Une femme exceptionnelle va croiser son chemin, dont le parfum subtil sera son obsession. Saura-t-elle apaiser son ego
    maladif&nbsp;? A quel prix pourra-t-elle lui redonner envie&nbsp;? &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">J’ai été sollicitée par</span> <a href=
    "http://www.les-agents-litteraires.fr/"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;">les agents
    littéraires</span></span></a><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">pour recevoir, lire et commenter ce livre. Ayant bénéficié de
    leur intermédiaire pour mon propre livre (Le mouroir aux alouettes), j’ai répondu évidemment favorablement à leur demande. D’autant plus favorablement que le thème m’intéressait&nbsp;: étant dans
    la quarantaine comme le personnage principal je pensais trouver des problématiques similaires aux miennes, même si la comparaison s’arrête là… L’annonce d’un psychiatre et d’une femme
    exceptionnelle à ses côtés me paraissait également alléchante.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Le roman commence par une longue description psychologique du personnage Grégoire.
    Celui-ci roule sur l’autoroute en direction de Paris pour un rendez-vous professionnel. Pris dans les embouteillages, cet arrêt sur image, permet de faire connaissance avec lui, cerner le
    personnage.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Dès le second chapitre, le personnage du psychiatre est annoncé (mais on ne le verra pas
    tout de suite, il faudra même attendre longtemps… pour finalement être déçu par la rencontre, mais j’anticipe, chutttt), et celui de «&nbsp;la femme exceptionnelle&nbsp;» est introduit (si j’ose
    dire).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">L’histoire est celle d’un musicien sur le déclin, avec quelques clichés du milieu
    artistique (alcool, drogue et sexe forcément), qui fait une rencontre avec une femme très belle (évidemment, elle aurait été hideuse que c’eût été plus difficile) qui porte un parfum envoutant.
    Evidemment cette femme ne répond pas à ses avances. Il rencontre donc sa sœur avec laquelle il conclut (mais il ne sait pas que c’est sa sœur), il parcourt le monde (enfin pas le tiers monde,
    seulement le grand monde) croise la route de Georges Mickael (si-si il chante encore, bon pas en ce moment car il est en convalescence… mais bientôt)… bref, une vie trépidante.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">J’ai été déçue par le personnage du psychiatre. On nous parle de lui comme d’un fou (dans
    le second chapitre) mais il n’apparait qu’à la fin du roman, et encore, presque sous forme anecdotique (je n’ai d’ailleurs pas encore vraiment compris ce que venait faire là cet épisode à
    Tanger). De même, il y a, à plusieurs reprises, des incohérences, ainsi Grégoire est présenté à un moment comme souffrant de phobie en avion, et à son voyage suivant, il n’en est plus fait
    mention, il semble même être indifférent au vol. Cela provient peut-être de plusieurs ellipses, un peu comme s’il manquait une partie du texte, ce qui ne facilitent pas la compréhension du
    récit.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Dernière petite remarque&nbsp;: il reste quelques coquilles, peu nombreuses, mais il est
    très agaçant de voir des accents circonflexes sur «&nbsp;notre&nbsp;» quand il s’agit d’un adjectif possessif. Mais bon, question <em style="mso-bidi-font-style: normal;">ortograf</em> je ferais
    peut-être mieux de ne pas trop la ramener, si vous me passer l’expression.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">C’est dommage…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Il y a de bonnes idées (la réminiscence liée au parfum d’Amandine) mais il manque de la
    profondeur. On a l’impression d’effleurer seulement les choses…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai accroché à cette histoire et
    j’ai vraiment eu envie d’aller jusqu’au bout. Je me suis attachée à ce personnage tourmenté (même si dans ma représentation, il appartenait plus à la classe d’âge des quinquas qu’aux quadras,
    cela est peut-être dû à la couverture où on voit un homme d’un certain âge, serait-ce l’auteur&nbsp;?), plein de contradictions, mauvais père et mauvais compagnon, sur lequel décidément on ne
    peut pas compter…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Et Lucien alors&nbsp;? Il faudra aller à la dernière page pour savoir qui est
    Lucien.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin: 1em 0px 0pt; text-align: justify; mso-add-space: auto;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 13 Jan 2012 22:46:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e6a55f3b3e0509f1b771e1b3b4c9b381</guid>
                        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-lucien-97061824-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
