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    <title><![CDATA[Le blog de vhs]]></title>
    <link>http://www.danslemondedevhs.com/</link>
    <description>mes impressions au fil de mes lectures et de mes écritures</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de vhs]]></title>
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    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 20:30:45 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 20:30:45 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.danslemondedevhs.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La fin n'est que le début]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-fin-n-est-que-le-debut-99254014.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><img height="300" width="187" src="http://img.over-blog.com/187x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/la-fin-n-est-que-le-debut.gif"
    alt="la fin n'est que le début" class="GcheTexte"></span><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;">Dernier opus de la trilogie de Katarina Mazetti, <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">La fin n’est que le début</em>, marque l’entrée de Linnea dans sa vie d’adulte. Je ne reviendrai pas sur l’écriture, elle n’a pas changée depuis <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;"><a href="http://www.danslemondedevhs.com/article-entre-le-chaperon-rouge-et-le-loup-c-est-fini-95972225.html"><span style="color: #0000ff;">Entre le chaperon rouge
    et le loup, c’est fini</span></a></em>, elle est toujours coupante comme le froid glacial de l’hiver suédois.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;">Dans ce volume, Linnea retrouve son passé en la personne de Per, le frère de Pia. L’accident vasculaire dont sa grand-mère est
    victime fait un écho à la tragique disparition de Pia. La mort reste présente, mais elle s’apprivoise, se rend plus discrète. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>La liaison que Linnea
    va entretenir avec le sosie de son amie, lui permet finalement de terminer son travail de deuil et de pouvoir entrer enfin dans l’âge adulte. Après sa première relation sexuelle dans le tome
    précédent, Linnea expérimente sa première relation amoureuse avec ses moments d’extase mais aussi son gouffre sans fin quand tout va mal. Les personnages secondaires rappellent que la vie
    continue, confortant par leurs propres déboires l’histoire que vit l’héroïne.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">J’ai vraiment beaucoup apprécié cette trilogie (dont je n’ai toujours pas lu le premier tome) c’est une approche très
    intéressante de la question du deuil chez l’adolescent. Question, heureusement, qui ne se pose pas chez tous nos enfants.</span></span>
  </div>
  <div>
    <div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
      <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
      "font-family: Calibri;">Quatrième de couverture :</span></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">« Dix-huit ans déjà, Linnea prépare le bac. Entre sa grand-mère victime d’une grave attaque et
      sa copine Malin qui prend des cours de self-défense pour se protéger de son petit ami, tout concourt à lui rappeler que la vie d’adulte n’est pas aussi douce qu’espéré.</span></span></span>
    </div>
    <div>
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Et voilà qu’elle croise le sosie de Pia, son amie disparue, en uniforme de lieutenant de marine
      ! Il s’agit de Per, le grand frère de Pia, qui l’agace à peu près autant qu’il lui plaît. Ils ne sont d’accord sur rien et se disputent sur tout, mais restent en contact quoi qu’il arrive –
      n’est-ce pas le moment rêver pour tomber amoureuse ?</span></span></span>
    </div>
    <div>
      <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Après <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Entre Dieu et moi c’est fini</em> et <em style=
      "mso-bidi-font-style: normal;">Entre le chaperon rouge et le loup c’est fini</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La fin n’est que le début</em> pousse tendrement sa truculente
      héroïne jusqu’au terme de l’enfance. Ayant abandonné quelques illusions en route, mais armée d’un doute constructif (parfois) et d’une ironie dévastatrice (toujours), Linnea tourne une page et
      s’apprête à entrer dans le cour des grands. Elle nous manque déjà. »</span></span></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 18:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06d07703ca0355f45538ab4876c05cc8</guid>
                <category>roman jeunesse</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-fin-n-est-que-le-debut-99254014-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le faubourg des solitudes]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-le-faubourg-des-solitudes-98609524.html</link>        <description><![CDATA[<p class="hitcitation" style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style=
    "font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><img height="300" width="197" src="http://img.over-blog.com/197x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/faubourg-des-solitudes.jpg"
    alt="faubourg des solitudes" title="null" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;"></span></span></span>«&nbsp;Et si le quotidien, si routinier, côtoyait l'étrange. Qu'à
    notre insu les contes et légendes de notre enfance prenaient pied dans notre société si formatée.</span></span> <span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style=
    "font-size: 12pt;">Grâce à une succession de nouvelles très intéressantes, captivantes et moralisatrices écrites dans un style vif et agréable, <em>Le faubourg des solitudes</em> conte l'histoire
    d'êtres aux multiples facettes brisés par les aléas de l'existence.</span></span> <span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Des terreurs de l'enfance aux
    regrets de la vieillesse, du beauf à l'itinéraire mystique du clochard divaguant, peu de chose, en définitive, sépare les mythes de notre réalité.&nbsp;»</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Voici un recueil de huit nouvelles qui se lit d'une traite. Il n'est pas très long (98 pages), c'est vrai que ça aide.
    Mais ce n'est pas la seule raison, je connais bien des récits qui traînent en longueur à ne plus finir. Ici, ce n'est pas le cas. Pour une fois, la quatrième de couverture ne ment pas, le style
    est vif et concis, comme un rasoir.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Les histoires ne sont pas gaies même si un certain humour (noir) est présent (la dernière nouvelle, <em><span style=
    "text-decoration: underline;">Supporter</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">notamment sur la passion qui n'est peut-être pas celle que l'on croit)
    avec u</span></span>ne petite dose de fantastique, juste ce qu'il faut, pour pimenter le tout (excepté <em><span style="text-decoration: underline;">Les cafards</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">dont le thème réaliste en ces temps glaciaux, fait réfléchir), une légende revisitée (celle du Père Noël dans</span></span>
    <em><span style="text-decoration: underline;">La légende de Prospère Noël</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">qui n'est pas celui qu'on croit), des
    angoisses d'enfance qui remontent à la surface (</span></span><em><span style="text-decoration: underline;">Le fond du placard</span></em><span style="font-style: normal;"><span style=
    "text-decoration: none;">siège de tous nos fantasmes) mais aussi celles de l'âge adulte face à la mort (</span></span><em><span style="text-decoration: underline;">Le temps d'une
    nuit</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">où l'amour joue avec la mort), une ambition scientifique (</span></span><em><span style=
    "text-decoration: underline;">Le théorème 102</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">), une mise en abîme (</span></span><em><span style=
    "text-decoration: underline;">Kaléidoscope</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">) et une sans titre (la première).</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: none;">C'est la troisième qui a ma préférence (et ce
    n'est pas parce que c'est la plus courte) par son côté caustique. Là, on peut dire que l'auteur a trempé sa plume dans le vitriol&nbsp;!</span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 23:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">33e26e337fd3262015d6b985cadc8f8a</guid>
                <category>Nouvelles</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-le-faubourg-des-solitudes-98609524-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lucien]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-lucien-97061824.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Quatrième de
    couverture&nbsp;:</span></span> &nbsp; <img height="300" width="193" src="http://img.over-blog.com/193x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/lucien.jpg" alt="lucien" class="DrteTexte"></span>
  </p>
  <p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin: 1em 0px 0pt; text-align: justify; mso-add-space: auto;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;">«&nbsp;L’amour a un prix, celui de la fatigue. C’était il y a quinze ans, c’était vite passé. Aujourd’hui
    il vivait dans une banlieue chic, dans un Ouest Parisien peuplé d’incontournables, de dentistes friqués et d’avocats de stars, un paradis surfait pour bourgeois conformistes, un havre d’apparat
    pour nouveaux enrichis, et naviguait, perdu, entre deux tentations&nbsp;: l’envie d’être célèbre, le besoin d’être vrai.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;">Grégoire Sauvagnac a bientôt 40 ans. Il est compositeur de musique de pub et vit avec sa fille en banlieue
    parisienne.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: 12pt;">La crise économique a tronqué les budgets, sa carrière musicale est en phase finale, son moral est en
    berne et sa vie compliquée. Un psychiatre improbable va l’aider à survivre. Une femme exceptionnelle va croiser son chemin, dont le parfum subtil sera son obsession. Saura-t-elle apaiser son ego
    maladif&nbsp;? A quel prix pourra-t-elle lui redonner envie&nbsp;? &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">J’ai été sollicitée par</span> <a href=
    "http://www.les-agents-litteraires.fr/"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;">les agents
    littéraires</span></span></a><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">pour recevoir, lire et commenter ce livre. Ayant bénéficié de
    leur intermédiaire pour mon propre livre (Le mouroir aux alouettes), j’ai répondu évidemment favorablement à leur demande. D’autant plus favorablement que le thème m’intéressait&nbsp;: étant dans
    la quarantaine comme le personnage principal je pensais trouver des problématiques similaires aux miennes, même si la comparaison s’arrête là… L’annonce d’un psychiatre et d’une femme
    exceptionnelle à ses côtés me paraissait également alléchante.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Le roman commence par une longue description psychologique du personnage Grégoire.
    Celui-ci roule sur l’autoroute en direction de Paris pour un rendez-vous professionnel. Pris dans les embouteillages, cet arrêt sur image, permet de faire connaissance avec lui, cerner le
    personnage.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Dès le second chapitre, le personnage du psychiatre est annoncé (mais on ne le verra pas
    tout de suite, il faudra même attendre longtemps… pour finalement être déçu par la rencontre, mais j’anticipe, chutttt), et celui de «&nbsp;la femme exceptionnelle&nbsp;» est introduit (si j’ose
    dire).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">L’histoire est celle d’un musicien sur le déclin, avec quelques clichés du milieu
    artistique (alcool, drogue et sexe forcément), qui fait une rencontre avec une femme très belle (évidemment, elle aurait été hideuse que c’eût été plus difficile) qui porte un parfum envoutant.
    Evidemment cette femme ne répond pas à ses avances. Il rencontre donc sa sœur avec laquelle il conclut (mais il ne sait pas que c’est sa sœur), il parcourt le monde (enfin pas le tiers monde,
    seulement le grand monde) croise la route de Georges Mickael (si-si il chante encore, bon pas en ce moment car il est en convalescence… mais bientôt)… bref, une vie trépidante.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">J’ai été déçue par le personnage du psychiatre. On nous parle de lui comme d’un fou (dans
    le second chapitre) mais il n’apparait qu’à la fin du roman, et encore, presque sous forme anecdotique (je n’ai d’ailleurs pas encore vraiment compris ce que venait faire là cet épisode à
    Tanger). De même, il y a, à plusieurs reprises, des incohérences, ainsi Grégoire est présenté à un moment comme souffrant de phobie en avion, et à son voyage suivant, il n’en est plus fait
    mention, il semble même être indifférent au vol. Cela provient peut-être de plusieurs ellipses, un peu comme s’il manquait une partie du texte, ce qui ne facilitent pas la compréhension du
    récit.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Dernière petite remarque&nbsp;: il reste quelques coquilles, peu nombreuses, mais il est
    très agaçant de voir des accents circonflexes sur «&nbsp;notre&nbsp;» quand il s’agit d’un adjectif possessif. Mais bon, question <em style="mso-bidi-font-style: normal;">ortograf</em> je ferais
    peut-être mieux de ne pas trop la ramener, si vous me passer l’expression.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">C’est dommage…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Il y a de bonnes idées (la réminiscence liée au parfum d’Amandine) mais il manque de la
    profondeur. On a l’impression d’effleurer seulement les choses…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai accroché à cette histoire et
    j’ai vraiment eu envie d’aller jusqu’au bout. Je me suis attachée à ce personnage tourmenté (même si dans ma représentation, il appartenait plus à la classe d’âge des quinquas qu’aux quadras,
    cela est peut-être dû à la couverture où on voit un homme d’un certain âge, serait-ce l’auteur&nbsp;?), plein de contradictions, mauvais père et mauvais compagnon, sur lequel décidément on ne
    peut pas compter…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Et Lucien alors&nbsp;? Il faudra aller à la dernière page pour savoir qui est
    Lucien.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin: 1em 0px 0pt; text-align: justify; mso-add-space: auto;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 13 Jan 2012 22:46:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e6a55f3b3e0509f1b771e1b3b4c9b381</guid>
                        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-lucien-97061824-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entre le chaperon rouge et le loup, c’est fini.]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-entre-le-chaperon-rouge-et-le-loup-c-est-fini-95972225.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">J’ai reçu ce livre au SWAP de Noël de la médiathèque de Signy. Je
    connaissais évidemment Katarina Mazetti pour son livre le mec de la tombe d’à côté (dans ma PAL depuis… je ne sais même plus quand). J’ai donc appris qu’elle écrivait aussi pour la
    jeunesse.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Tatiana a eu la délicatesse de m’offrir le second tome de la
    trilogie. Pourquoi la délicatesse&nbsp;? Parce qu’elle sait que je n’aurai pas apprécié le premier opus (la meilleure amie de l’héroïne, Pia, se suicidant).</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Même si le fantôme de Pia apparaît çà et là, la tonalité de
    l’histoire est plutôt légère. Linnea est une adolescente flanquée d’un adorable petit frère Knotte, d’un beau-père artiste et d’une mère qui fait ce qu’elle peut. Pour pallier à la disparition de
    son alter ego Pia, elle s’entoure de deux copines&nbsp;: Madde et Malin. La première est éclipsée avant la fin du livre, égocentrée et parfaitement imbuvable, l’autre, excentrique (elle s’essaye
    à la magie et vit au milieu d’un univers régit par des forces occultes) prend petit à petit la place de la disparue, sans la faire oublier pour autant.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’écriture est à l’image de l’héroïne&nbsp;: directe, sans
    fioriture, avec un niveau de vocabulaire marquant la maturité de la jeune fille. Les phrases sont courtes, incisives, au service de la narration.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Linnea est une jeune fille qui se retrouve très régulièrement
    dans la mouise. Bien sûr, ce n’est jamais entièrement de sa faute. Et c’est souvent en partant d’une bonne intention qu’elle se met dans des situations des plus périlleuses.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est un récit pétillant, comme la jeunesse, une récréation qui
    fait du bien.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Merci Tatiana&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><img height=
    "300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/881227021_MML.jpg" alt="881227021 MML" class="DrteTexte">4ème de couverture&nbsp;:</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Linnea, dix-sept ans, ne s’est pas remise du décès
    brutal de Pia, sa meilleure amie. En cette nouvelle rentré, flanquée de deux copines plus paumées qu’elle, elle interroge les adultes sur le sens de l’existence et cache sa détresse sous une
    cruauté moqueuse. Quand sa grand-mère chérie lui offre une belle somme d’argent, elle envoie tout promener et part en voyage. C’est le moment pour elle de tomber amoureuse, de faire des choix
    inconsidérés, de prendre des risques, de perdre son innocence… bref, de vivre sa vie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Après <i>Entre Dieu et moi, c’est fini</i>, Linnea a
    grandi mais n’en est que plus déboussolée par le monde adulte. Son désarroi mâtiné de culot offre des pages aussi tendres qu’hilarantes, un cocktail que Katarina Mazetti maîtrise à merveille et
    que l’on retrouvera en collection Babel dans le troisième volume consacré à son héroïne encore adolescente, mais plus pour longtemps&nbsp;: <i>La fin n’est que le début</i>.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 02 Jan 2012 21:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bfe8cefd5e228e7bae3cc307f0bc9d95</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-entre-le-chaperon-rouge-et-le-loup-c-est-fini-95972225-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bonnard peintre de l'intime, Sandrine Malinaud]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-bonnard-peintre-de-l-intime-sandrine-malinaud-93322246.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNoSpacing">
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><a href="http://www.babelio.com/massecritique.php"><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "color: #800080;">Masse Critique du site Babélio</span></span></a> <span style="color: #000000;">avait proposé en novembre des livres jeunesses. Parmi les livres offerts à la
    «&nbsp;critique&nbsp;» des blogueurs, les éditions</span></span> <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Andalus&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">A PROPOS</span> </span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">proposaient différents titres de leur collection d’art. Je connaissais déjà un peu <i>Gauguin (en Polynésie)</i> et
    <i>Monet (et Londres)</i> mais j’avoue, à ma courte honte, que le nom de Bonnard fût-il peintre de l’intime ne me disait rien du tout (désolée de décevoir les amateurs d’art).</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing">
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Ayant postulé sur les trois titres possibles, j’ai reçu <i>Bonnard peintre de
    l’intime</i>.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Finalement c’est une très bonne chose puisque ce choix m’a
    fait découvrir un artiste atypique.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Artiste né en 1867, à Fontenay-aux-Roses, membre fondateur
    du groupe des nabis… je vous laisse le soin de découvrir l’œuvre et la vie de Pierre Bonnard dans ce petit livre (63 pages) bien illustré et documenté.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L‘intérêt que j’ai éprouvé à lecture de ce livre, outre
    celui que j’ai pu porter à cet artiste, réside dans la structure même de l’ouvrage.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Découpé en cinq parties, présentant les différentes étapes
    de l’œuvre de Bonnard, chacune d’entre elle commence par une citation qui donne la tonalité du thème abordé, mais également, sur la même double page, un tableau chronologique de la période
    concernée mettant en parallèle la vie personnelle, les évènements culturels, politiques, économiques et sociaux. Chaque partie a un code couleur qui est repris en bas de page, ainsi le lecteur
    peut se référer rapidement au sommaire et ainsi se resituer dans l’œuvre de l’artiste. Cette couleur est également utilisée en fond de paragraphe pour les parties «&nbsp;à propos&nbsp;» qui
    apportent des précisions sur le contexte de création (ainsi ceux de la première partie porte sur la revue blanche et la belle époque). Certaines peintures sont plus détaillées et font l’objet
    d’une double page «&nbsp;arrêt sur image&nbsp;». Pour une novice en la matière comme moi, je dois dire que cela m’a permis de m’attacher à cet artiste plus rapidement en comprenant ses toiles
    grâce à un éclairage d’expert.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le texte est bien écrit et facilement accessible (rappelons
    que ce livre était présenté dans une opération pour la jeunesse). Les illustrations sont présentes à chaque page et sont pertinentes face au texte (ce n’est pas toujours le cas dans les livres
    illustrés). Enfin les quatre dernières pages intitulées«&nbsp;approfondir&nbsp;» donnent des pistes pour celui ou celle qui voudrait aller plus loin (notamment sur ses dessins qui ne sont pas
    abordés ici, c’est un ouvrage sur le peintre). Enfin, on referme le livre sur une bibliographie et un carnet d’adresse où on peut admirer les peintures de ce Nabi de l’intime.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Je remercie</span> <a href=
    "http://www.babelio.com/"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">Babélio</span></span></a> <span style="color: #000000;">et les</span> <a href=
    "http://www.editions-a-propos.com/f/index.php"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">éditions <span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Andalus&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;"><span style="font-size: 12pt;">A
    PROPOS</span></span></span></span></a></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">pour m’avoir fait découvrir cette collection que je vais m’empresser d’enrichir avec les autres
    titres.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="300"
    width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/Bonnard-peintre-de-l-intime.jpg" alt="Bonnard peintre de l'intime" class="GcheTexte">La quatrième de
    couverture&nbsp;:</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Rien ne prédestinait Pierre Bonnard à la peinture. Pourtant,
    dès ses premières œuvres, il est l’un des piliers du mouvement nabi, participant intensément au «&nbsp;bouillonnement&nbsp;» des arts dans les années 1890. Et, en cinquante ans de carrière, il va
    mettre en place un langage pictural audacieux, recréant sur la toile un monde unique<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Incandescent.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><i><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">Pierre Bonnard, peintre de l’intime</span></i>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">retrace la vie et l’œuvre de l’artiste, si intimement liées, et invite à découvrir ses
    dons exceptionnels de coloriste à travers ses paysages d’étés aveuglants, ses salles de bains au miroir, ses nus baignant sans l’eau bleutée… Des moments de bonheur simple, de purs instants de
    grâce.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Dec 2011 19:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c281b29a72dace47685d17428bcb7a5c</guid>
                <category>biographie</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-bonnard-peintre-de-l-intime-sandrine-malinaud-93322246-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La délicatesse]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-delicatesse-92084325.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="300" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/la-delicatesse.jpg" alt="la délicatesse" class="GcheTexte">De la délicatesse, il y en a dans ce roman, depuis la première à la
    dernière page.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est une histoire toute en douceur, et ce malgré la
    tragédie qui frappe rapidement l’un des personnages.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’écriture y est toute légère.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La particularité est d’ancrer dans le réel par des
    digressions, comme des parenthèses, cette histoire vaporeuse. Ce sont des précisions qui peuvent paraitre absurdes, comme, par exemple, le paragraphe 12 donnant la distance entre Paris et Moscou,
    mais cela permet de faire une respiration entre deux scènes.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Et des respirations, il en faut, car
    le thème n'est pas des plus gais. En effet, c’est l’histoire d’une reconstruction après un deuil.&nbsp;<span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Pourtant,
    ici, point de pathos larmoyant. Les choses sont dites simplement, sans lourdeur pathétique.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le récit est articulé en 3 parties. La première,
    l’exposition, raconte la rencontre puis l’installation dans une vie tranquille et sans heurts de François et Nathalie, jusqu’au drame. La seconde monter la façon dont Nathalie survit à ce deuil,
    son travail, la vie qui se poursuit, sans elle. Enfin, la dernière partie retrace la façon dont Nathalie renaît à la vie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">﻿</span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est un très joli livre. Un</span> <a href=
    "http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61361.html"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">film</span></span></a> <span style="color: #000000;">en a été
    fait. Je ne sais pas si j’irai le voir car la délicatesse de la plume de</span> <span class="st1"><span style="color: #222222;">Foenkinos</span></span> <span style="color: #000000;">me semble
    difficile à retranscrire en image.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Voici la bande annonce :</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <div>
    <div>
      <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><object type="application/x-shockwave-flash" data=
      "http://www.youtube.com/v/bbi4vOl_rLU?version=3&amp;feature=player_detailpage" height="333" width="548">
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        <param name="allowScriptAccess" value="always">
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        <param name="allowfullscreen" value="true">
      </object></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La quatrième de couverture:</span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">«&nbsp;François pensa&nbsp;: si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la
    boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire&nbsp;: chez les beaux-parents. Finalement,
    il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent al fille douce et équilibrée. Mais quel jus&nbsp;? Mieux vaut esquiver les grands
    classiques&nbsp;: évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est
    parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">_ Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit
    Nathalie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il la regarda comme si elle était une effraction de la
    réalité.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Merci à Sophie qui m’a fait découvrir cette belle
    histoire.</span></span>
  </p>
  <p>
    .
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 Dec 2011 19:34:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a56cb04fd45d5dedd2b2490ac0427d1b</guid>
                        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-delicatesse-92084325-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sombre Azur]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-sombre-azur-91675613.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est en passant dans une allée un peu à l’écart des grands
    axes, au dernier salon du livre parisien, que j’ai été interpellée par la joyeuse équipe des éditions la Madolière. Je me suis rapidement retrouvé avec ce livre entre les mains, dédicacé par
    l’auteur, sans en avoir lu le résumé, ni même avoir la moindre idée de ce qu’il racontait. C’est ce qui s’appelle «&nbsp;acheter chat en poche&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Etant dans une série plutôt polar en ce moment, j’ai donc
    ouvert (enfin pourra dire son auteur) ce sombre Azur.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">J’avoue avoir un peu eu de mal au départ à entrer dans
    l’histoire, malgré une narration à la première personne. Après réflexion, je pense que la mise en page du texte ne doit pas y être étrangère, en effet les marges sont très réduites avec une
    pagination en milieu de page sur le côté. Peu habituée à ce format, il m’a fallu un petit temps d’adaptation (pour le prochain, ce devrait aller mieux), je sais que cela peut paraitre futile mais
    pour moi le confort de lecture participe aussi à l’intérêt que je vais porter à une histoire, peut-être parce que je ne lis qu’allongée.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le roman commence par un paragraphe d’introduction le
    présentant comme un «&nbsp;journal personnel en parallèle d’une enquête&nbsp;» mais qui sous-entend également une dose de fantastique (il y est fait allusion à un pacte avec le Diable). S’en suit
    un chapitre que l’on pourrait qualifier d’exposition, d’une vingtaine de pages.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">J’avoue n’être entrée dans l’histoire qu’à partir du
    troisième chapitre, quand le capitaine rencontre la riche et énigmatique héritière russe. J’ai lu le reste d’une traite.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’écriture est agréable, avec un style proche de l’oralité.
    Par contre je n’ai pas trouvé de trace de journal tel qu’annoncé dans l’introduction. Pas d’avantage celle d’un diable, et rien qui ne rendît ce roman fantastique (au sens littéraire du mot). Le
    personnage de Saint-Ange peut éventuellement poser question.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La fin laisse entrevoir une suite, car des questions restent
    en suspend (de suspendre, je précise) et notamment l’identité du meurtrier de madame Vingt-Trois…</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Mais l’histoire, me demanderez-vous avec
    raison&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il s’agit d’une enquête commanditée par un juge qui
    rassemble autour de lui des membres éminents de plusieurs services de sécurité&nbsp;: DST, service des stups du SRPJ ou de la brigade financière. L’action se passe dans les Alpes Maritimes,
    autour de Nice (que l’auteur égratigne au passage), il est question d’une secte où les membres renouent avec leurs vies antérieures dans une chambre des métempsychoses…</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le décor est planté, les personnages prêts à entrer en
    scène, vous n’avez donc plus qu’à vous installer confortablement dans votre fauteuil préféré et vous laisser couler dans l’univers psychédélique de Marc-Aurèle Guerrier (c’est le nom de l’auteur…
    no comment)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <i><span style="color: #000000;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;"><img height="300" width=
    "196" src="http://img.over-blog.com/196x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/sombre-azur.gif" alt="sombre azur" class="GcheTexte">&nbsp;</span>4<sup>ème</sup> de
    couverture&nbsp;:</span></span></i>
  </p>
  <p>
    <i><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Qui se cache derrière le masque de chat porté par le
    gourou d’une secte très puissante qui sème des cadavres dans son sillage&nbsp;? Quels sont les liens véritables qui existent entre cette secte et le chef d’un gang mafieux russe local, Alexander
    Ashkénazi&nbsp;? Pourquoi le Juge Panafieu fait-il appel à des intervenants extérieurs aux Alpes-maritimes, tel que le lieutenant Vanharé, des Stups de Lyon&nbsp;? Quel est el rôle de l’étrange
    commandant Saint-Ange, des RG de Nice, dont le comportement et la nature sont ambigus à souhait&nbsp;? C’est à ces questions que devra répondre Stanislas Vingt-Trois, de la Brigade Financière de
    Paris, afin d’élucider un mystère macabre qui pour lui transcende toutes les investigations de ce bas monde&nbsp;: l’assassinat de son épouse bien-aimée.</span></span></i>
  </p>
  <p>
    <i><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Pour connaitre cette vérité, Stanislas devra intégrer la
    secte, multiplier les alliances, sauver des vies et des âmes. Aidé dans l’ombre par son ex-collègue et ami de toujours, l’inénarrable Tartuffe.</span></span></i>
  </p>
  <p>
    <i><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le capitaine Vingt-Trois est un radical. Du moins,
    l’est-il devenu au cours de sa carrière. Mais toute personne, aussi douée soit-elle, a ses limites. Le flic, dans cette affaire où les forces qui s’affronte sont des plus malfaisantes, a-t-il
    atteint les siennes&nbsp;?</span></span></i>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Dec 2011 20:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">df3a9376b38960aea49c60bc6dd3d106</guid>
                <category>roman policier</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-sombre-azur-91675613-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mon premier Anna Gavalda !]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-mon-premier-anna-gavalda-89855662.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/anna-gavalda-echappee-belle.jpg" alt="anna gavalda echappée belle" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Quatrième de
    couverture&nbsp;:</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Garance, Simon,&nbsp;Lola et Vincent sont frères et sœurs
    unis par les souvenirs et par le cœur. Ils se retrouvent tous les quatre à l’occasion d’un mariage qui s’annonce particulièrement ennuyeux. Sur un coup de tête, ils décident de s’éclipser et de
    prendre le chemin des écoliers pour quelques heures. Le temps de voler de rares instants de bonheur à la vie….</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Un livre drôle et pudique, au style léger, direct, d’une
    séduisante simplicité.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est Sylvie qui m’a prêtée ce livre. J’ai, comme beaucoup,
    quelque part dans ma PAL, le fameux<i>&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part</span></i>, mais je n’ai pas encore l’occasion, l’envie, le
    courage (peut-être) de l’ouvrir. Il reste là, à portée de main, à attendre, patiemment, que son heure sonne. J’avais un peu honte de ne pas encore avoir fait connaissance avec cet auteur dont on
    me dit depuis si longtemps le plus grand bien. Mais, je dois l’avouer&nbsp;: j’avais peur d’être déçue. Fidèle à la parole de Sacha Guitry (le meilleur moment dans l’amour est quand on monte
    l’escalier), je préférais donc retarder ce moment de lecture… Le retarder tant que je prenais le risque de ne jamais rencontrer Anna Gavalda.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’eût été dommage.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Ce petit récit n’a pourtant rien de particulier. Pas
    d’intrigue haletante, pas de suspense insoutenable… mais un ton, des portraits, une tranche de vie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’humour est présent dès les premières pages. Il s’estompe
    progressivement pour faire place à une certaine gravité qui sied particulièrement au texte. La narratrice, Garance, entre dans la voiture de son frère, Simon, venu la chercher en compagnie de sa
    charmante épouse afin d’aller assister au mariage d’une vague parenté. S’en suit un échange acide entre les deux femmes. Le ton est donné.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le point de vue est celui de Garance, le récit à la première
    personne du singulier (décidément j’adore ça) ce qui confère à l’histoire une tournure particulière. En effet, ce mariage n’est qu’un prétexte pour que la fratrie se retrouve et passe un dernier
    jour ensemble, comme lorsqu’ils étaient enfant. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Prétexte et symbole à la fois&nbsp;: celui du passage de
    l’enfance-adolescence à l’âge adulte, de l’insouciance à l’engagement. Garance est encore célibataire, vivant comme une étudiante, passant des soirées à boire ou à jouer au poker... et qui sent
    malgré elle venir le temps des responsabilités.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Un petit roman, presqu’une nouvelle (à peine 120 pages)
    riche en émotion, vecteur d’une prise de conscience&nbsp;: celui du temps qui passe, irrémédiablement, changeant en souvenirs nos instants les plus précieux.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Bon, si je comprends bien, je n’ai plus qu’à replacer le
    premier succès d’Anna Gavalda sur le dessus de ma PAL… et si j’étais déçue&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 Nov 2011 17:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">431a1c14d74f0e2358cc54e6613c5158</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-mon-premier-anna-gavalda-89855662-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[un privé en champagne]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-un-prive-en-champagne-89546051.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Ce livre m’avait été conseillé par mon ami Christophe le libraire. Suivant, au grand regret de mon conseiller bancaire, trop souvent les avis d’autrui en matière littéraire, et voulant soutenir
    le petit commerce, je me suis donc empressée d’investir dans cet ouvrage. Evidemment, en rentrant chez moi, je l’ai déposé sur ma PAL (pile de livre à lire) et l’ai oublié de long mois.
    Heureusement, ma main s’est hasardée récemment sur mon étagère et je l’y ai retrouvé. Je dis heureusement car j’ai passé un réel moment de plaisir en compagnie de Didier, privé de son état.
    L’action se passe dans le vignoble champenois. Une jeune fille, sœur d’un ami du narrateur, a disparu. La famille charge Didier Rouque, de Rouque investigations, de retrouver la demoiselle. Notre
    héros arrive donc à Bar-sur-Aube par le train du matin. Il se fait engager par le maire pour le temps des vendanges afin de s’assurer une couverture et de pouvoir enquêter en toute discrétion.
    Malheureusement pour lui, le meurtre de Gérard Merle, employé modèle du vignoble Verriez. C’est un bon policier bien sympathique. Ecrit à la première personne, ce que je préfère, l’histoire nous
    plonge dans le monde viticole. Ce n’est pourtant pas un univers que j’apprécie forcément beaucoup (niveau lecture s’entend) pourtant, ici ce fût avec un réel plaisir que je retrouvais chaque soir
    les vignerons de la maison Verriez. Bien écrit, avec une enquête qui met en œuvre divers protagonistes, des personnages attachants, je remercie Christophe de m’avoir fait découvrir cet auteur.
    J’ai lu sur le site de <a href="http://dom.edler.over-blog.com/">Dominique Edler</a> que d’autres aventures du privé Rouque allaient suivre, ne reste plus qu’à attendre leur sortie !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="300" width="204" src="http://img.over-blog.com/204x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/prive-en-champagne.jpg" alt="privé en champagne" class="GcheTexte"><span style=
    "text-decoration: underline;">Quatrième de couverture</span> :
  </p>
  <p>
    <em>Gare de Bar-sur-Aube : deux minutes d’arrêt. Lorsqu’une jeune fille disparaît, un privé apparaît… Son enquête va le mener jusqu’à un village champenois au moment des vendanges. Il va vite
    s’apercevoir que cette disparition s’avère plus complexe qu’elle n’y paraît. Il faut dire que l’hectare de vigne en Champagne peut couter très cher et même être mortel.</em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 Nov 2011 20:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fa9cb52c63ef461e5603e83595f713b1</guid>
                <category>roman policier</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-un-prive-en-champagne-89546051-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La petite garce dans la prairie]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-petite-garce-dans-la-prairie-88618912.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;">Voici l’autobiographie d’Alison Arngrim, alias Nellie Oleson. Non que je sois nostalgique de cette série qui a certes gardé son charme désuet, mais disons que la
    personnalité de cette actrice m’intéressait. Je me suis demandé de nombreuse fois comment on pouvait sortir d’un personnage aussi charismatique après plusieurs années de tournage.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Dès que je l’ai vu sur le présentoir, j’ai donc investi (profitons en tant que la TVA est à 5.5 !) sans même lire la quatrième !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le ton est léger, l’écriture proche de l’oralité avec quelque fois des apartés ou des digressions. On a plus l’impression d’écouter un documentaire que de lire un
    livre. Evidemment, les amateurs de littérature n’y trouveront pas leur compte, mais ce n’est pas non plus le but de ce récit.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Il y a beaucoup de références aux séries ou talk show des années soixante-dix aux Etats-Unis. Le traducteur essaye de les expliquer mais étant piètrement cultivée
    en la matière, je dois avouer que cela m’a pas été d’un grand secours. Mais cela n’a pas beaucoup d’importance.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Evidemment, on apprend pas mal de chose sur les dessous des tournages, et sur la vie de ces enfants d’Hollywood : leurs conditions de travail bien loin des clichés
    qui sont habituellement véhiculés, leur entourage personnel et professionnel peu reluisant, les relations qu’ils entretiennent entre eux et enfin leur devenir, l’après succès.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">J’ai passé un bon moment en compagnie d’Alison, j’ai eu plaisir à la retrouver, comme une vieille copine.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Un livre sans prétention, qui se lit comme un épisode de La Petite Maison…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><img height="300" width="192" src="http://img.over-blog.com/192x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/nelly-olson.jpg" alt="nelly olson" class="DrteTexte">La
    quatrième de couverture :</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em>Pendant 7 ans, Alison Arngrim a joué une môme méchante, intrigant, égoïste, menteuse et manipulatrice dans une des séries de télévision les plus aimées au
    monde. Alors que des millions de téléspectateurs de la Petite Maison dans la prairie détestaient Nellie Oleson et ses pitreries diaboliques, Alison en vint à aimer son personnage- l a liberté et
    l’assurance que Nellie lui inspirait. Dans La Petite Garce dans la prairie, Alison Arngrim raconte son enfance à Hollywood avec ses parents excentriques (Thor Arngrim, manager d’artistes comme
    Liberace, dont l’appétit pour la publicité était insatiable, et la légendaire actrice à voix Norma MacMillan, qui jouait aussi bien Gumby que Casper le gentil fantôme) et évoque des moments
    inoubliables et truculents dans les coulisses de La Petite Maison. Alison raconte tout cela avec un esprit mordant, mais elle aborde aussi avec courage les défis qu’elle dut affronter : ses
    batailles pour survivre à une histoire traumatique d’abus sexuel, pour vaincre sa dépression et sa timidité paralysante et pour faire face au secret que son père lui cacha pendant vingt ans. Elle
    partage également avec nous la terrible douleur de la perte de son mari de télévision et meilleur ami, Steeve Tracy, emporté par le SIDA. Cet événement lui inspira une seconde carrière dans
    l’activisme social et politique. Nellie Oleson lui aura appris l’audace, l’intrépidité et la détermination, elle sera éternellement reconnaissante à la plus grande petite garce dans la prairie de
    lui avoir montré le chemin.</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 16:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6465ec41de58420c631cd6a1310a09f8</guid>
                <category>biographie</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-la-petite-garce-dans-la-prairie-88618912-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
