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    <title><![CDATA[Le blog de vhs (roman initiatique)]]></title>
    <link>http://www.danslemondedevhs.com/categorie-11881958.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;roman initiatique&quot; du blog &quot;Le blog de vhs&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
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        <title><![CDATA[Le blog de vhs (roman initiatique)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 23 May 2012 13:44:16 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 13:44:16 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.danslemondedevhs.com</copyright>            <category>roman initiatique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Entre le chaperon rouge et le loup, c’est fini.]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-entre-le-chaperon-rouge-et-le-loup-c-est-fini-95972225.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">J’ai reçu ce livre au SWAP de Noël de la médiathèque de Signy. Je
    connaissais évidemment Katarina Mazetti pour son livre le mec de la tombe d’à côté (dans ma PAL depuis… je ne sais même plus quand). J’ai donc appris qu’elle écrivait aussi pour la
    jeunesse.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Tatiana a eu la délicatesse de m’offrir le second tome de la
    trilogie. Pourquoi la délicatesse&nbsp;? Parce qu’elle sait que je n’aurai pas apprécié le premier opus (la meilleure amie de l’héroïne, Pia, se suicidant).</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Même si le fantôme de Pia apparaît çà et là, la tonalité de
    l’histoire est plutôt légère. Linnea est une adolescente flanquée d’un adorable petit frère Knotte, d’un beau-père artiste et d’une mère qui fait ce qu’elle peut. Pour pallier à la disparition de
    son alter ego Pia, elle s’entoure de deux copines&nbsp;: Madde et Malin. La première est éclipsée avant la fin du livre, égocentrée et parfaitement imbuvable, l’autre, excentrique (elle s’essaye
    à la magie et vit au milieu d’un univers régit par des forces occultes) prend petit à petit la place de la disparue, sans la faire oublier pour autant.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’écriture est à l’image de l’héroïne&nbsp;: directe, sans
    fioriture, avec un niveau de vocabulaire marquant la maturité de la jeune fille. Les phrases sont courtes, incisives, au service de la narration.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Linnea est une jeune fille qui se retrouve très régulièrement
    dans la mouise. Bien sûr, ce n’est jamais entièrement de sa faute. Et c’est souvent en partant d’une bonne intention qu’elle se met dans des situations des plus périlleuses.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est un récit pétillant, comme la jeunesse, une récréation qui
    fait du bien.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Merci Tatiana&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><img height=
    "300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/881227021_MML.jpg" alt="881227021 MML" class="DrteTexte">4ème de couverture&nbsp;:</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Linnea, dix-sept ans, ne s’est pas remise du décès
    brutal de Pia, sa meilleure amie. En cette nouvelle rentré, flanquée de deux copines plus paumées qu’elle, elle interroge les adultes sur le sens de l’existence et cache sa détresse sous une
    cruauté moqueuse. Quand sa grand-mère chérie lui offre une belle somme d’argent, elle envoie tout promener et part en voyage. C’est le moment pour elle de tomber amoureuse, de faire des choix
    inconsidérés, de prendre des risques, de perdre son innocence… bref, de vivre sa vie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Après <i>Entre Dieu et moi, c’est fini</i>, Linnea a
    grandi mais n’en est que plus déboussolée par le monde adulte. Son désarroi mâtiné de culot offre des pages aussi tendres qu’hilarantes, un cocktail que Katarina Mazetti maîtrise à merveille et
    que l’on retrouvera en collection Babel dans le troisième volume consacré à son héroïne encore adolescente, mais plus pour longtemps&nbsp;: <i>La fin n’est que le début</i>.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 02 Jan 2012 21:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bfe8cefd5e228e7bae3cc307f0bc9d95</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-entre-le-chaperon-rouge-et-le-loup-c-est-fini-95972225-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mon premier Anna Gavalda !]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-mon-premier-anna-gavalda-89855662.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/anna-gavalda-echappee-belle.jpg" alt="anna gavalda echappée belle" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Quatrième de
    couverture&nbsp;:</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Garance, Simon,&nbsp;Lola et Vincent sont frères et sœurs
    unis par les souvenirs et par le cœur. Ils se retrouvent tous les quatre à l’occasion d’un mariage qui s’annonce particulièrement ennuyeux. Sur un coup de tête, ils décident de s’éclipser et de
    prendre le chemin des écoliers pour quelques heures. Le temps de voler de rares instants de bonheur à la vie….</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Un livre drôle et pudique, au style léger, direct, d’une
    séduisante simplicité.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est Sylvie qui m’a prêtée ce livre. J’ai, comme beaucoup,
    quelque part dans ma PAL, le fameux<i>&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part</span></i>, mais je n’ai pas encore l’occasion, l’envie, le
    courage (peut-être) de l’ouvrir. Il reste là, à portée de main, à attendre, patiemment, que son heure sonne. J’avais un peu honte de ne pas encore avoir fait connaissance avec cet auteur dont on
    me dit depuis si longtemps le plus grand bien. Mais, je dois l’avouer&nbsp;: j’avais peur d’être déçue. Fidèle à la parole de Sacha Guitry (le meilleur moment dans l’amour est quand on monte
    l’escalier), je préférais donc retarder ce moment de lecture… Le retarder tant que je prenais le risque de ne jamais rencontrer Anna Gavalda.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’eût été dommage.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Ce petit récit n’a pourtant rien de particulier. Pas
    d’intrigue haletante, pas de suspense insoutenable… mais un ton, des portraits, une tranche de vie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’humour est présent dès les premières pages. Il s’estompe
    progressivement pour faire place à une certaine gravité qui sied particulièrement au texte. La narratrice, Garance, entre dans la voiture de son frère, Simon, venu la chercher en compagnie de sa
    charmante épouse afin d’aller assister au mariage d’une vague parenté. S’en suit un échange acide entre les deux femmes. Le ton est donné.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le point de vue est celui de Garance, le récit à la première
    personne du singulier (décidément j’adore ça) ce qui confère à l’histoire une tournure particulière. En effet, ce mariage n’est qu’un prétexte pour que la fratrie se retrouve et passe un dernier
    jour ensemble, comme lorsqu’ils étaient enfant. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Prétexte et symbole à la fois&nbsp;: celui du passage de
    l’enfance-adolescence à l’âge adulte, de l’insouciance à l’engagement. Garance est encore célibataire, vivant comme une étudiante, passant des soirées à boire ou à jouer au poker... et qui sent
    malgré elle venir le temps des responsabilités.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Un petit roman, presqu’une nouvelle (à peine 120 pages)
    riche en émotion, vecteur d’une prise de conscience&nbsp;: celui du temps qui passe, irrémédiablement, changeant en souvenirs nos instants les plus précieux.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Bon, si je comprends bien, je n’ai plus qu’à replacer le
    premier succès d’Anna Gavalda sur le dessus de ma PAL… et si j’étais déçue&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 Nov 2011 17:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">431a1c14d74f0e2358cc54e6613c5158</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-mon-premier-anna-gavalda-89855662-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'équation africaine, le Khadra de la rentrée !]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-l-equation-africaine-le-khadra-de-la-rentree-88052578.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">La rentrée littéraire a été encore une fois particulièrement prolixe, qu'il est donc difficile de faire son choix
    parmi plus de 650 livres proposés&nbsp;! Heureusement, sur un étal, le dernier Yasmina Khadra m'attendait. Ayant rencontré <a href=
    "http://www.danslemondedevhs.com/article-photos-du-salon-du-livre-2011-70054980.html"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">l'auteur</span></span></a> au salon
    du livre de Paris en mars, j'avais envie de poursuivre l'exploration de son univers. La couverture et le titre me paraissaient énigmatiques. La quatrième de couverture acheva de me
    convaincre&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 10pt;"><span style="font-size: 14pt;"><em><img height="300" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x300/2/16/05/13/couverture-2011-2012/equation-africaine.jpg" alt="equation africaine" class="DrteTexte">A la suite d'un terrible drame familial, et afin de surmonter
    son chagrin, le docteur Kurt Krausmann accepte d'accompagner un ami aux Comores. Leur voilier est attaqué par des pirates au large des côtes somaliennes, et le voyage «&nbsp;thérapeutique&nbsp;»
    du médecin se transforme en cauchemar. Pris en otage, battu, humilié, Kurt va découvrir une Afrique de violence et de misère insoutenable où «&nbsp;les dieux n'ont plus de peau aux doigts à force
    de s'en laver les mains&nbsp;». Avec son ami Hans et un compagnon d'infortune français, Kurt trouvera-t-il la force de surmonter cette épreuve&nbsp;?</em></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 10pt;"><span style="font-size: 14pt;"><em>En nous offrant ce voyage saisissant de réalisme qui nous transporte, de la Somalie au
    Soudan, dans une Afrique orientale tour à tour sauvage, irrationnelle, sage, fière, digne et infiniment courageuse, Yasmina Khadra confirme une fois encore son immense talent de narrateur.
    Construit et mené de main de maître, ce roman décrit la lente et irréversible transformation d'un Européen, dont les yeux vont peu à peu, s'ouvrir à la réalité d'un monde jusqu'alors inconnu de
    lui. Un hymne à la grandeur d'un continent livré aux prédateurs et aux tyrans génocidaires.</em></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-style: normal;">J'avais déjà pu apprécier les qualités littéraires de l'auteur
    dans</span></span></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><a href=
    "http://www.danslemondedevhs.com/article-l-olympe-des-infortunes-yasmina-khadra-66260983.html"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">L'olympe des
    infortunes</span></span></a>, je n'ai pas été surprise. Des phrases superbes émaillent ce récit difficile. L'auteur emploie parfois des termes peu usités dans la langue française, comme
    l'adjectif «&nbsp;immarcescible&nbsp;» désignant quelques chose qui ne peut être flétri... joli mot, non&nbsp;? D'autres passages décrivent avec poésie une Afrique sauvage et violente. Cette
    juxtaposition participe à l'effet de choc culturel qu'on peut ressentir en lisant ce livre. Ce médecin qui vit dans une opulence occidentale se retrouve dans une situation de dénuement total,
    devant survivre dans la plus grande indigence au milieu d'êtres qui n'ont plus que l'apparence humaine. Et pourtant...</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Un récit écrit sous une forme de témoignage, le narrateur n'étant autre que Kurt lui même, est d'une efficacité
    redoutable. Les sentiments et leur évolution au cours de la détention du personnages sont partagés par le lecteur. On se laisse emporter par cette aventure, on vit l'enfermement, la faim, les
    espoirs et désespoirs des prisonniers jusqu'au jour...</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Un roman bouleversant, à la fois philosophique et initiatique,&nbsp;qui présente un monde aux multiples facettes, où
    tout est possible, du meilleur comme du pire... (vous avouerez que je ménage bien le suspense, non?)</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Si je n'ai lu qu'un seul roman de cette rentrée littéraire d'automne, je suis heureuse d'avoir choisi celui-ci, et je
    ne saurais trop vous motiver à faire la même chose.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Nov 2011 15:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8e9502acd738ef51b64e4de285013636</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-l-equation-africaine-le-khadra-de-la-rentree-88052578-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'écrivain de la famille de Grégoire Delacourt]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-l-ecrivain-de-la-famille-de-gregoire-delacourt-72932602.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;"><img height="300" width="190" src=
    "http://img.over-blog.com/190x300/2/16/05/13/couverture-2011/l-ecrivain-de-la-famille.gif" alt="l'ecrivain de la famille" class="DrteTexte">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">J’avais entendu parler de ce livre. Je ne sais plus où, à la radio sans doute. Un enfant qui après un malheureux poème
    se voit investi de l’espoir littéraire familial. Le sujet était pour le moins intrigant. Paru chez JC Lattès, c’est le premier roman de Grégoire Delacourt. <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Inconnu au bataillon. Enfin presque. Car Grégoire Delacourt est un publicitaire réputé. Vous savez&nbsp;: Cœur de Lion… ben, c’est lui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">J’ignore si ce roman est une autobiographie, elle en a le parfum mais pas l’officialisation. Une bonne question que
    n’ont certainement pas manqué de poser les journalistes lors de ses interviews que je n’ai ni lus, ni entendus. J’avoue ne pas avoir plus que ça cherché à savoir car après tout «&nbsp;cela ne
    nous regarde pas&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">La quatrième de couverture résume assez bien l’ensemble du roman&nbsp;:</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman;">«&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Je venais d’avoir le bac de justesse. Ma
    sœur avait quatorze ans, elle écoutait Sheila chanter Hôtel de la plage avec B. Devotion, allongée sur son lit. Il y avait des posters de Richard Gere et de Thierry Lhermitte sur les murs. Elle
    croyait au prince charmant. Elle avait peur de coucher avec un garçon, à moins qu’il ne fût le prince. Elle m’avait demandé si ça avait été bien ma première fois et j’avais répondu, d’une voix
    douce, oui, oui, je crois que c’était bien, et elle avait eu envie qu’on dise ça d’elle un jour, juste ça, oui, oui, c’était bien.</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;">Et puis notre frère était entré dans la chambre,
    il nous avait couverts de ses ailes et nos enfances avaient disparues</em>.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">A sept ans, Edouard écrit son premier poème, quatre rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui
    l’écrivain de la famille. Mais le destin que les autres vous choisissent n’est jamais tout à fait le bon…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Avec grâce et délicatesse, Grégoire Delacourt nous conte une histoire simple familiale, drôle et
    bouleversante.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Le livre est divisé en trois parties&nbsp;: soixante-dix, quatre-vingt, quatre-vingt-dix. Les trois décennies sur
    lesquelles s’étale la vie de notre héros du jour.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Les chapitres sont courts. Ici, pas de phrases alambiquées de plusieurs lignes. On va droit au but. Habitude
    publicitaire sans doute.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">C’est une histoire attachante. Une histoire de famille, une histoire de vie, une histoire initiatique <span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">ponctuée par
    des références sociales, des souvenirs générationnels (évidemment, il vaut mieux être de cette génération là pour comprendre toutes les subtilités du récit).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Si c’est autobiographie, le moins que l’on puisse dire c’est que l’auteur reste humble. Un homme comme tout le monde,
    ou presque. Evidemment il a fait fortune, mais il a tout perdu. Il jette un regard sans indulgence sur une vie certes bien remplie mais aussi pleine d’amertume. Et si la destinée de l’enfant
    qu’il fût se réalise bien tardivement, au moins elle se réalise. Avec ce roman, justement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Dernière petite remarque&nbsp;: sur le bandeau promotionnel du livre, une citation de Jean-Louis Fournier&nbsp;:
    «&nbsp;L’Ecrivain de la famille m’a fait pleurer de rire, et rire aux larmes…&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">J’avoue que cela me laisse perplexe. Franchement ce n’est pas un roman amusant. Intéressant oui, captivant tout
    autant. Amusant… Non.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Mais cela n’a aucune importance, on passe néanmoins un bon moment.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 01 May 2011 18:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b20535fda3c3a8f66c0e1c8c99043339</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-l-ecrivain-de-la-famille-de-gregoire-delacourt-72932602-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment devenir un guerrrier Massaï]]></title>
        <link>http://www.danslemondedevhs.com/article-comment-devenir-un-guerrrier-massai-70985340.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;"><img height="300" width="233" src="http://img.over-blog.com/233x300/2/16/05/13/couverture-2011/guerrier-Massai.jpg"
    alt="guerrier Massai" class="DrteTexte"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">«&nbsp;Avoir cinquante ans, ça change tout.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Quarante-neuf, passe encore, mais cinquante… A cet âge, la vie devient une chose étrange&nbsp;: on se souvient de ce
    que l’on aurait aimé accomplir, de celui qu’on aurait aimé devenir.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Gabriel Poussin, lui, a quarante-neuf ans, onze mois et trente jours. Entre fiasco
    professionnel, routine de couple et sentiment d’échec général, il décide du jour au lendemain de tout plaquer. Sa femme, son chalet en bord de Seine, ses bouteilles de vin et ses chats. Et c’est
    en compagnie du plus improbable des compagnons qu’il va prendre le chemin de ce qu’il s’imagine être la Liberté.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span> <em>Quatrième de couverture du livre d'Eric Gilberh</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">J’ai lu ce livre dans le cadre d’un partenariat BoB avec les éditions Arhsens. Je ne me souviens plus de la raison
    pour laquelle j’avais opté pour ce livre. Peut-être le terme de Massaï qui me rappelait de bons souvenirs (voir le billet sur <a href=
    "http://www.danslemondedevhs.com/article-urban-massai-andras-fenris-63734312.html">Urban Massaï</a>, Andras, si tu me lis…).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Je suis entrée très rapidement dans l’histoire. La narration à la première personne du singulier m’y a d’ailleurs
    aidée. Cet homme de cinquante ans moins une, faisant le bilan de sa</span> <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">vie personnelle (il vit à coté de sa femme)
    et professionnelle (il est concepteur de jeux de société à l’ère des consoles DS et autres) ne peut pas laisser indifférent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Le rythme est rapide, l’histoire se déroule sur deux jours. En 48 heures, la vie de Gabriel Poussin bascule. Et, nous
    avec lui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman;">C’est drôle sans être hilarant, il y a du suspense sans être un thriller, des sentiments
    et de l’émotion sans être un roman d’amour. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Pourtant, je me suis assez vite lassée de ce personnage larmoyant. Les répétitions m’ont gêné. Je comprends bien que
    notre personnage soit perdu. Mais ses retours pleurnichards sur sa vie avec son «&nbsp;Henriette adorée&nbsp;» à n’en plus finir…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Heureusement, sa rencontre avec Titan a relancé mon intérêt. Surtout que fidèle à</span> <span style=
    "font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">mon habitude, j’avais lu les dernières pages du livre, et je voulais savoir comment il avait réussi à ce mettre dans cette
    situation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Je n’ai pas très bien compris la fin et la réplique d’Henriette «&nbsp;pour la mère de son enfant, oui&nbsp;» me
    laisse perplexe, je ne comprends absolument pas comment il en arrive à la conclusion qui est la sienne… Mystère…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Autre chose également qui me laisse un doute&nbsp;: Gabriel fait référence à des origines Antillaises puis Africaine,
    mais je n’ai pourtant pas eu d’indice m’indiquant qu’il fût homme de couleur… Le doute reste.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Bon à part ces petites interrogations, j’ai quand même passé un bon mo</span><span style=
    "font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">ment. Ce livre se lit rapidement et m’a donné envie de me replonger dans Kessel… mais, je ne vous dirai pas lequel de ses
    romans…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;&nbsp;<span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Petite réflexion à l’intention de l’éditeur cette fois&nbsp;: la couverture souple n’est pas pratique, elle a tendance
    à s’enrouler ce qui est très désagréable.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">Je remercie</span>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;<a href="http://www.blog-o-book.com/"><img height="29" width="100" src=
    "http://img.over-blog.com/100x29/2/16/05/13/logobob01.jpg" alt="logobob01" class="CtreTexte"></a>&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">et</span>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <a href="http://www.arhsens.com/index.php"><img height="32" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x32/2/16/05/13/arhsens-editions.gif" alt="arhsens editions" class="CtreTexte"></a>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    Et pour les curieux, voici ce qu'en ont pensé&nbsp;&nbsp;<a href="http://read-with-me.over-blog.com/article-comment-devenir-guerrier-massai-d-eric-gilberh-69976269.html">Mélanie</a>, <a href=
    "http://bibliothequepersephone.blogspot.com/2011/03/comment-devenir-guerrier-massai-eric.html">Perséphone</a> et<a href=
    "http://lemelimelodepyrostha.over-blog.com/article-comment-devenir-guerrier-massai-de-eric-gilberth-69372711.html">&nbsp;Pyraustha</a>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:28:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">da9bc7d838108083a162eea338f6617c</guid>
                <category>roman initiatique</category>        <comments>http://www.danslemondedevhs.com/article-comment-devenir-un-guerrrier-massai-70985340-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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